‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 213 sur 276 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les PRÉCÉDENTS 9 HAYDÉE.

BATDÉE; s*adressaat à Lorédan*

Monseigneur...

284 HATDÉE.

LORÉDAN; avec bonté*

Que me veux-tu?

' HATDÉE.

Ma mdtresse Rafaëla, votre pupille, désirerait vous parler.

LORÉDAN

C'est bien! je me rends chez elle, (aux officier».) Vous pouvez,

Messieurs , passer dans la salle de Marbre. (Leur montrant les appartements à gauche.) Rien ne vous y dérangera... je vous laisse.

MALIPIER1.

Ne reverra-t-on pas Votre Excellence de la soirée?

Je ne le pense pas.

MALIPIERI.

J'aurais désiré cependant l'entretenir^ avant notre départ de demain, d'une importante afiaire.

LORÉDAN

Je suis toujours visible pour mes officiers... pour mes compagnons d'armes... ici... dans une heure... je vous attendrai...

MALIPIERI, sMneUnant.

J'aurai l'honneto de m'y rendre.;, (aux offieiers.) Et nous, allons jouer jusqu'au jour.

LORÉDAN , brusquement.

Adieu , Messieurs, (n s*élance par la porte à droite pendant que Malipieri et les officiers sortent par la porte à gauche sur la reprise du chœur sui- Tant.)

CBOBDR.

Vive le Jen, douce folie, Qui charme nos nuits et nos jours!

Par son ivresse, Ton oublie Jusqu'à riYresse des amours!

8CËNE ni.

HÂYDËË, regardant sortir Lorédan, DOMENICO, au fond do théàti^ donnant des ordres aux esclaTOs qui emportent la table.

HATBÉE.

Qu'a donc le maître?., comme il est sombre...

DOMENICO

Lui! il était tout à l'heure d'une gaieté folle. Il chantait, U versait à ses convives tous les vins de l'Espagne et de la Grèce...

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