SCÈNE X. HAYDÉE, LORÉDAN , RAFAELA
LORÉDAN^ faisant signe de la main à Andréa qui sort.
A demain^ mon brave ! à demain!... au point du jom* ! (u
s*assied sur le canapé à droite, près de la table, et se met à écrire.) Ce
jeune Andréa est un noble cœur qui mérite d'arriver !
HAYDÉE^ debout, au milieu du théâtre.
Et qui arrivera, car il veut se distinguer ou mourir.
RASAELA, qui afait remonté le théâtre et suiyi Andréa des yeux, redescend
près de Haydée.
Tu crois !
HATDÉE.
J'en suis sûre^ et je ne serais pas étonnée qu'il eût dans le cœur quelque grande passion.
RAFAELA , ayec embarras.
Celle de la gloire !
HATDÉE, à part, regardant Rafaëla.
Et une autre encore, peut-^tre ! (Rafaëla s'assied à gauche des spectateurs; Haydée est debout près d*elle.)
LORÉDAN , près de la table à droite , écriTant avec agitation.
Oui, demain sans doute un nouveau combat, et si je rencontre enfin... ce que je cherche depuis si longtemps...
HATDÉE, bas à Rafaëla.
Voyez donc comme il a l'air ému!
RAFAELA , de même.
Gomme il écrit avec agitation !... (Lorédau met sous enveloppe la lettre qu'il vient d*écrirc, fait fondre de la cire au flambeau qui est sur la fble i U 90pne, Domenico sort de la porte à gauche,)
302 HATDEE.