ACTE II, iDÉIŒ XI
LORÉDAN^ à voix haute et mÉiti*ane Andréa.
Atiâreâ Donato!
ANDREA, hAtDÉË Et RAFAËL A, à part.
.0 bonheur!
BCALIPIfifll, éurieux.
Un instant!
LORÉDAN, lui saisissant le bras d'une main et portant Tautre à son
poignard.
¥oij si tu dis ua mot... , . *
(a Toix basse.) A l^instant même... je t'immole!
MALIPIERI, bas, à Lor^an, <iiai est près de M. Traître!.», tu ni'as trompé!...
LORÉOAN.
H C'est ta f^ute!,.. pourquoi
As-tu compté sur la parole D'un homme tel^que moi... sans honneur et sans foi!..»
ëM'^emble.
, MALIPIERl, regardant lÉ^rédin.
le guerre, la guerre, ^
Ohe guerre kmort! Je suis, je Tespère^ ^
Maître de son sort!
Sa gloire flétrie Sourit à mon cœur ; A lui rinfàihle Et le déshonneùM
LOREDAN, reffifdaiit MalitrieH. *
La guerre, U guêtre.
Une guerre k mort 1 De lui, je n'espère l(r|p:e^ ni remord.
Ma gloire è^i flétrie Ainsi que mon cœur; A moi Tinfamie Et le déshonneur !
HATUÉE, RAFAELA ET ANDREA*
. Bonté tutélaire
Qtil change mon sort!
Avenir prospère Bien plus doux encorf Par loi seul, ma vie Renaît au bonheur j
328 flAXDÉS.
Loi, d* la patrie
La gloire et lIiODDear!