DOMENICO ET LE CHCBDK
BicQtôtj je l'espère^
Nous Terrons le port.
Oui , le yent prospère
Nous coaduit & bord!
riTe chérie I
Si douce à mon cœur.
C'est là ma patrie.
C'est là le bonhenr!
MAUPIBRIy à part.
Ma Yengeance n'est que remise !
Sachons nous taire sur son bord; Car, en maître il y règne encor.
Mais quand j'aurai touché Venise...
Quand nous serons entrés au port...
(Bh m moment, les nuages amoncelés à rhorûon s*ée*tent, se diasipettW ^ Ton aperçoit Yeniie et ses principaux monuments.) TROIS MATELOTB^ au haut des màU et criant.
Venise!... Venise!... Venise!...
TOUS
bonheur!
LORÉDAN
Ah! sa Tue est mon arrêt de mort!
CHOBUR DE MATELOTS.
reine de TAdriatique^ Voici ta sainte basilique Et tes minarets!
(Otant tout a^ee respeet lears bonnet» de matdots.) Salut! ô ma cité chérie!
Venise! 6 notre patrie!
Tu nous apparais!
(Le Tent a gonflé les Toiles du yaiseeau qui semble se diriger irert le port, et Tmi voit successivement passer dans le lointain Tarsenal de Tenise, le quai •des EsclaTons et la place Saint-Marc.)
CHOEUR
LOBÉDAN^ qui pendant ce temps est au bord du théâtre à gauche. La guerre ! la guerre 1
Une guerre à mort! ^
De^ lui je n'espère GrAce^ ni remord :
AGTB JUy SCiNE I. * 329
Ma gloire estûétrie
Ainsi que mon cœur !
A mot l'infamie
Et le déshonneur ' MATELOtS ET MOUSSBft, suspendus «ui corda|M« reine de l'Adriatique^ Voici td sainte basilique
Et tes minarets!
Salut! ô ma cité chérie!
Venise! 6 notre patrie!
~Tu nous apparais.
ilALIPIERI^ à droite, montrant Venise qui apparatc
La guerre! la guerre!
Une guerre à mort!
Je suis, je l'espère^
Maître de son sort.
Sa gloire flétrie
Sourit à mon cœur;
A lui rinfamie
Et le déshonneur!
HATDÉE; ANDREA, RAFAELA.
Bonté tutélaire Qui change mon êort!
Ayenlr prospère Bien plus doux encor!
Par lui seul, ma yie Renaît au boDheur; Lui, de la patrie La gloire et l'honneur!
(Lc TaÎMeau est censé entij^ dans Venise; La toile tombe.)