SCÈNE IL QAYDÉE^ RAFAËLA^ «itMtat d'uA air agité
HAtBéË.
Qu'aires-YOïis^ 9enorat comifte tous semblés agitée?
Ce n'est pas sans raison ! je ne V^i nen caché ^Haydée, je !'ai avoué qu'Andréa Donato^ mon pareut^ mon ami d'enfance...
HÀYOÉE.
Etait celui que vous ailliez !.. et vous faites bien^ car maintenant il a conquis^ par ^çl gloire» des drQiJts à votre amour.
Juge alors de mon désespoir : Lorédan à qui nous devons tout, Lorédan^ son bienfaiteur et le mien, vient, en arrivant^ de donner des ordres pour son mariage, avec moi su pupille
HATDÉE,,'à part,
Ociel!
RAFAELA.
Il veut qu'il soit célébré aujourd'hui même !
HATDR^, avee désespoir.
Il n'y a plus à hésiter... il faut tout lui avouer, ou nous sommes... (se reprenant.) je ^EXO. dire ; vous êtes perdus !
RAFAËLA.
M<^ ! lui avouer!... ah ! je n'oserai jamais !
HATDÉE, remontant le thélkre.
Le voici sans doute ! j'aperçois de loin, sur le grand can^l, sa gondole qui revient et que conduit Domenico.