‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 257 sur 276 · SCÈNE IL QAYDÉE^ RAFAËLA^ «itMtat d'uA air agité · texte numérisé non relu

SCÈNE IL QAYDÉE^ RAFAËLA^ «itMtat d'uA air agité

HAtBéË.

Qu'aires-YOïis^ 9enorat comifte tous semblés agitée?

Ce n'est pas sans raison ! je ne V^i nen caché ^Haydée, je !'ai avoué qu'Andréa Donato^ mon pareut^ mon ami d'enfance...

HÀYOÉE.

Etait celui que vous ailliez !.. et vous faites bien^ car maintenant il a conquis^ par ^çl gloire» des drQiJts à votre amour.

Juge alors de mon désespoir : Lorédan à qui nous devons tout, Lorédan^ son bienfaiteur et le mien, vient, en arrivant^ de donner des ordres pour son mariage, avec moi su pupille

HATDÉE,,'à part,

Ociel!

RAFAELA.

Il veut qu'il soit célébré aujourd'hui même !

HATDR^, avee désespoir.

Il n'y a plus à hésiter... il faut tout lui avouer, ou nous sommes... (se reprenant.) je ^EXO. dire ; vous êtes perdus !

RAFAËLA.

M<^ ! lui avouer!... ah ! je n'oserai jamais !

HATDÉE, remontant le thélkre.

Le voici sans doute ! j'aperçois de loin, sur le grand can^l, sa gondole qui revient et que conduit Domenico.

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