ACTE III^ SCÈNB VII
Attendons encore. (ll fait quelques pfti et «perçoit BB.^ée qnf m tljlnt à l'écart, à gauche.) Ah ! (u g'appEofthe d'elle et s'iiiclise avec respect.)
HATIIBE9 étonnée.
. Que faites-vous^ Monseigneur ?
lobédah.
DescèQdantfi des BoUaris, fille d^in sang rqyal^ que j'ai traitée en esclave , pourquoi m'avez-vous trompé? le tiens d'apprendre que les envoyés de Chypre offraient des trésors au sénat de Venise pour le rachat de ma capture, il n'en est pas besoin ! Chypre ftilt désormais partie de la république. Vous êtes Vénitienne , vous êtes libre , et vos biens vous sont rendus !
HATDÊË.
Grâce à vous. J'en suis sûre !
LORÉDAN, apercevant Andréa qui parait an fond dn théâtre^ et pOttiSjmt on
cri de joie et d'impatience.
Ah! enfin!...