SCÈNE VIL Les jrMIdbnds, AND&EA
LORÉDAN, courant TÎvQment au-devant de loL
Eh bien!..
ANDRBA, à voix basse*
Ainsi que vous l'aviek ordonné, Je lui al porté votre défi.., il refuse. '
LORÉDAN. de mime.
Lui, Malipieri!... ^
AlfDB^.
Les lois punissent de mor^|^t-îI, celui qui tire Tépée dans l'enceinte de Venise.
LORÉDAIf.
Eh bien ! partout ailleurs... pourvu que sa vie... ou la mienne...
AISDRKA.
11 refuse!... il a, dit-il, pour vous atieipdr^» de$ aripes plus sûres.
LORtDAJf teegfaîHe j9( rfipread nveo inquiétude.
Et il n'a rien ajouté !
Quelques mots seulement où j'ai cru comprendre...
3M HATDiE.
LORÉDAlf ^ rcf^ardant ▼ifcment Andret.
Quoi !... qu'as-tu deriné ?
ANDRBA.
Qu'il espérait empêcher un mariage... que vous projetties !
LORÉDAN y à voix haute.
Ah ! tel est son espoir... Eh bien I ce mariage se fera ce matin même^ dans ce palais. (preBant^u main de Rafoia.) VeneK, Rafaêla?
RÉCITATIF
ANDREA^ et lei den fenuBee» chacun à part a?ee «n BMMTement d*effroL Ciel!
LORÉDANy les regardant ayec rarprisie.
Qu*avei-vou8 donc tous trois?
(a Haydée.) VmiB frémisses!...
(Tenant la main de RafaSla.) Et tons tremblez^ je crois?
(a Andréa.) Et toi!
1IATDÉB> bu, i BAfaRa.
Paries!
ANDREA ET RAFAELA.
Ah! le remords m'agite!
LORÉDAM^ étonné et à part.
Euxausi!
(n M retourne et toit Rafaëla et Andréa qui tiennent tdUi les deox de se jeter
i set pieds sans rien dire et qui courbent la tète. Haut.)
Qu'est-ce donc?
HATDÉE.
Ils s'aimaient ' LORÉDANy poussant un cri.
Us s'aimaient!
(a part, atec joie.) Le deiMo^ Donato! permets qu'A la fin je m'acquitte.
(Haut, avec émotion et bonté.) Letex-¥ous^ mes amis!
(a Andréa, lui montrant Rafaëla.) Je te donne sa main!
(Haydée et les deux jeunes gens poussent un cri de joie.^ Fouryn, telle est ma lei formelle... expresse!