T. ^IIJ
CAKLO.
De par la reine... (Montrant le papier qu'il vient d'écrire.) qui Ta en
signer Tordre.
TAKGAB; tremblant.
Pendu!...
CABtO.
Mais, au contraire... je t'offire ta grâce si tu conviens fe les intelligences avec fray ^tonio.
VARGAS
J'en conviens...
CARLO
Des lettres que tu reçois pour lui de la cour deSardaîgne...
J'en conviens!... et même j'en ai là une toute petite... que j'allais lui porter...
CARLO^tirement.
La protection de la reine et la place de majordome à tu me remets cette dépèche.
VARGAS
La voici... la voici... (Tombant à genoux.) Vous tcucz VOS promesses mieux que l'inquisition, et je suis à vous corps et âme!
(Pendant le dialogue précédent, qui a été débité rapidement sur le devant de la scène, le roi, U veine el toute la cour ont passé au fond du théâtre, devant les officiers qui forment la haie. Le défilé est achevé. Rafaël, qui était à U porte du fond , présentant les armes au roi, se retourne en ce moment et voit son précepteur aux genoux de Carlo.)
RAFAËL, riant.
Et lui aussi!.. Quoi! mon précepteur, vous qui aviez pris les armtes conl^ Fenfer... vous qui vous vantiez de ne pas lui céder... c'est bien pis que moi encore!... vous vous donnez cori^s et âme!... Oh ! tu l'as dit , je l'ai entendu, et tu as hieD fait; tout va maintenant te réussir.
VARGAS, balbutiant
Permettez, Monseigneur...
CARLO
Silence!... pas un mot à ton élève.
VARGAS
Je me tais.
CARLO
Et maintenant, laisse-nous.