‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 71 sur 276 · SCÈNE VUL CASILDA, hAFAEL · texte numérisé non relu

SCÈNE VUL CASILDA, hAFAEL

CASILDA, à part.

Paurre Jeune homme! le tromper à ce point... je ne pourrai jamais...

RAFAËL, regardant sortir Carlo.

Grâce au ciel, ce maudit associé n'est plus là pour réclamer sa part... U s'éloigne*. . il ne peut nous voir... et en son absence...

1*6 lA PABT DD D1ABU5.

DUO

CASILDAy h part.

Lui faire accroire, ah! c'est terrible!

Que pour partager avec lui !

Le diable est toujours là... près de nous... invisible Mais mon frère le veut ainsi...

RAFAËL, à part

moment favorable!

Amour, tu me souris!

Et puis tromper le diable En tout temps est permis.

CASILDA, à part.

D'une ruse semblable, En vain mon cœur gémit!

Soyons inexorable...

Car mon frère l'a dit.

RAFAËL, regardant à droite, n est loin... approchons!

^.ASILDA, à part, et réfléchissant.

Oui, le diable lui-mômo Est toujours là... sans être vu!

C'est convenu!

RAFAËL, avec expression.

Écoute-moi, je t'aime !

Je t'aime ! je t'aime! je t'aime!

CASILDA, écoutant de l'autre c6té.

Hein? hein?...

RAFAËL

Quoi donc?

GASILDA, écoutant toujours.

Je l'ai bien entendu!

Pendant que vous parlez, 6 bizarre merveille. Quelqu'un murmure aussi, je t'aime! à mon oreille.

RAFAËL

De ce côté?...

♦CASILDA, montrant le côté où il n*y a personne. Non pas! de celui-ci.

RAFAËL, lui prenant la main gauche.

Cela n'est pas possible!

CAgILDA.

Eh! mais... c'est inouï!

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