SCÈNE VUL CASILDA, hAFAEL
CASILDA, à part.
Paurre Jeune homme! le tromper à ce point... je ne pourrai jamais...
RAFAËL, regardant sortir Carlo.
Grâce au ciel, ce maudit associé n'est plus là pour réclamer sa part... U s'éloigne*. . il ne peut nous voir... et en son absence...
1*6 lA PABT DD D1ABU5.
DUO
CASILDAy h part.
Lui faire accroire, ah! c'est terrible!
Que pour partager avec lui !
Le diable est toujours là... près de nous... invisible Mais mon frère le veut ainsi...
RAFAËL, à part
moment favorable!
Amour, tu me souris!
Et puis tromper le diable En tout temps est permis.
CASILDA, à part.
D'une ruse semblable, En vain mon cœur gémit!
Soyons inexorable...
Car mon frère l'a dit.
RAFAËL, regardant à droite, n est loin... approchons!
^.ASILDA, à part, et réfléchissant.
Oui, le diable lui-mômo Est toujours là... sans être vu!
C'est convenu!
RAFAËL, avec expression.
Écoute-moi, je t'aime !
Je t'aime ! je t'aime! je t'aime!
CASILDA, écoutant de l'autre c6té.
Hein? hein?...
RAFAËL
Quoi donc?
GASILDA, écoutant toujours.
Je l'ai bien entendu!
Pendant que vous parlez, 6 bizarre merveille. Quelqu'un murmure aussi, je t'aime! à mon oreille.
RAFAËL
De ce côté?...
♦CASILDA, montrant le côté où il n*y a personne. Non pas! de celui-ci.
RAFAËL, lui prenant la main gauche.
Cela n'est pas possible!
CAgILDA.
Eh! mais... c'est inouï!