ACTE m, SCÈNE VIIF
RAFAËL
Qu'aYex-Yous donc! et quel trouble est le vôtre?
CASILDA«
On me retient la main !
RAFAËL^ tenant la main gauch^ Celle-ci?
CASILDA^ montrant la droite.
Non pas^ Tautret
RAFAËL^ panant i droite.
Ah! serait-ce Asmodée!... invisible et présent?
CASILDA^ montrant sa gauche.
Eh mais! de ce côté, le voilà, maintenant!
(comme si elie retirait la main gauche que l*on tient.) Finissez...
RAFAËL^ qui, dans ce moment, Tient de porter à son cœur et à ses lèvrea
la main gauche de Gasilda Qu'est-ce donc?
CASILDA.
# Je défends qu*on me touche!
Il presse encor ma main sur son cœur^ sur sa bouche! RAFAËL^ quittant la main qu*il tenait.
ciel!... je m'arrête en tremblant !.«•
ENSEMBLE
RAFAËL
Infernale malice^ Le bonheur que j'obtien.
Le moindre bénéfice Devient soudain le sien!
Ah ! c'est vraiment terrible.
Même dans mes amours.
Ce démon invisible Veut partager toujours.
CASILDA.
Par ce doui maléfice.
Moi, je ne crains plus nen; Et vois, avec malice.
Quel tourment est le sien.
Ah! c'est vraiment terrible, Même d^ns ses amours.
Ce démon invisible Veut partager toujours,
us LA FABT BU BIABLIS.
BAFAEL^ ayant Tair de s'adresser à quAlqu'un qui est dans rappartcment- Apprenes que de Totre audace.
Démon ou lutio, je me lasse!
(Quittant la main droite de Casilda.) Si je yeux bien quitter sa maio...
CASILDA, montrant sa main gauche.
Yoilà qu*il la quitte soudain!
RAFAËL, reculant de quelques pas.
Et si je m'éloigne d*ici...
CASILDA, de même. Le YoIIà qui s'éloigne aussi!
RAFAËL, faisant quelques pas Ters die.
Je n'entends pas céder mes droits...
Casilda, de même.
Il se rapproche, je le crois!
RAFAËL, lui prenant la main droite et tombant à ses genoux. Car tous deut Tamôuf noits enchaîne!
CASILDA, montrant sa main gauche.
Il me retient... je le. ftôûs bien!
RAFAËL. T
Ma part eit donc toujours la slenûe.
Et moo bonheur toujours 16 sien?
CAfldLDA.
Le voilà même à mes genou.
RAFAËL
A Tos genoux!
WtM DEtiL Monsieur, Monsieur, relévet-TOttSl
BNSEKBLB* RAFAËL*
. Non, non, plus de partage f Je renonce^ en ma rdge> Au traité qui m'engage :
Dussé-je être petdn.
Ici, rien ne m'arrête I
(S*adressant à ASmodée.) Que par toi la tempête ^ Éclati^ sur ma tête :
Notre pacte est rompu.
M'entends-tu? m'enteûdHo?
Oul^ oui... tout est romput.»