‹ Théâtre (volume 3)Chapitre 73 sur 276 · ACTE ni, SCÈNE IX · texte numérisé non relu

ACTE ni, SCÈNE IX

RAFAËL^ passant à gauche de Casilda.

Près de toi^ qui fais mon bonheur^ De sa puissance Je me passe !

Et si tu me gardes ton cœur...

Viens... viens...

(li Tembrasse aur Tépaule ganohe.) GÀSILDÂ^ se touchant an même moment Tautie épaale

Ah! i'on m'embrasse!

BAFAEL^ pou&sant un cri de colère.

Ah!

(Remontant le théftiie, et a^adreasant à Aamodée qu*il ne voit pan.)

Monsieur! c'est un trait perfide et déloyal!

Monsieur ! c'est un abus du pouvoir infernal ! Et c'est enfin d'un lâche... oui... m'entendez-vous bien? De se cacher ainsi pour dérober mon bien !

(serrant Casilda dans ses bras et Tembrassant encore.) Ma vie à moi! mon amour... mon trésor!...

CASILDA^ montrant son autre joue.

Ah! l'on m'embrasse encor.

ENSEMBLE

RAFAËL^ tirant son épée.

Non^ non, plus de partage 1 Je brise dans ma rage Le traité qui m'engage!

Dussé-je étfè pëtdu.

Ici rien ne m*arrête!

(S^adressant à Asmodée.)

Que par toi la tempête^ été.

CASILDA^ riant.

Ah ! sa jalouse rage M'offre trop d'avantage.

Et d'un pareil partage Le voilà confondu!

Hélas! etc.

(Rafaël, qui a tiré son épée, pomtott A9m«dé6 SottS la thble, derrière les fauteuils, puis revient à Casilda quil tient d*une main^ tandis que de Tautre il se met en garde contre Asmodéé.)

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