ACTE ni, SCÈNE IX
RAFAËL^ passant à gauche de Casilda.
Près de toi^ qui fais mon bonheur^ De sa puissance Je me passe !
Et si tu me gardes ton cœur...
Viens... viens...
(li Tembrasse aur Tépaule ganohe.) GÀSILDÂ^ se touchant an même moment Tautie épaale
Ah! i'on m'embrasse!
BAFAEL^ pou&sant un cri de colère.
Ah!
(Remontant le théftiie, et a^adreasant à Aamodée qu*il ne voit pan.)
Monsieur! c'est un trait perfide et déloyal!
Monsieur ! c'est un abus du pouvoir infernal ! Et c'est enfin d'un lâche... oui... m'entendez-vous bien? De se cacher ainsi pour dérober mon bien !
(serrant Casilda dans ses bras et Tembrassant encore.) Ma vie à moi! mon amour... mon trésor!...
CASILDA^ montrant son autre joue.
Ah! l'on m'embrasse encor.
ENSEMBLE
RAFAËL^ tirant son épée.
Non^ non, plus de partage 1 Je brise dans ma rage Le traité qui m'engage!
Dussé-je étfè pëtdu.
Ici rien ne m*arrête!
(S^adressant à Asmodée.)
Que par toi la tempête^ été.
CASILDA^ riant.
Ah ! sa jalouse rage M'offre trop d'avantage.
Et d'un pareil partage Le voilà confondu!
Hélas! etc.
(Rafaël, qui a tiré son épée, pomtott A9m«dé6 SottS la thble, derrière les fauteuils, puis revient à Casilda quil tient d*une main^ tandis que de Tautre il se met en garde contre Asmodéé.)