SCÈNE VIÎL
BERNAVILLE, puis MÂLYINA, sortant de la porte à droite.)
BERNATILLÉ^ à part.
Oui; sans doute^ le conseil me blâmera... mais n'iflQ{K)rt6t..
(Se retournam.) Quevois-je! MalYÎlftf!
KALTIIli.
Qui Youdràit bien à soil tour, Momseignecœ > soUidter une audience.
Vous à qui l'on serait trop heurent d'6û demander...
VALftifA y à pAi^.
Tiens f.. comme il est galant, pouf une excellence! Cela commence bien... (Haut.) 11 y a longtemps que j'ai eu le plaisir de me rencontrei" avec Monseigneur.
BKRNAirtLLB.
Une seule fois, je pense... C'éfàit comme aujourd'hui, ch€z Léopold... je ne l'ai point oublié...
Quoiqu'il y ait de cela^.. près de dÛL ans...
BEENAYU.LE.
Je ne l'aurais jamais cru... en vous regardant.
MALVINA, & part, avec joie.
Cela continue... et moi qui ai juté dlô me venger de Dobuisson.
BERNAVILLE.
Eh bien! Mademoiselle, me voici à vos ordres, que vouliezvous?
MALVINA
Rien pour moi, Monseigneur, que le plaisir de vous rendre un immense service.
BERNAVILLE.
A moi ! <
MALVINA
Une intrigfue habilement ourdie se trdme contre vous» bu plutôt contre votre M^ace.
BERNAVitLB, ▼lYemcnt.
Que dites-vo»us? "'^
Chut!.. com^;>lot préparé, dirigé par un ami, et dont l'exé-