‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 137 sur 211 · SCÈNE VIÎL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIÎL

BERNAVILLE, puis MÂLYINA, sortant de la porte à droite.)

BERNATILLÉ^ à part.

Oui; sans doute^ le conseil me blâmera... mais n'iflQ{K)rt6t..

(Se retournam.) Quevois-je! MalYÎlftf!

KALTIIli.

Qui Youdràit bien à soil tour, Momseignecœ > soUidter une audience.

Vous à qui l'on serait trop heurent d'6û demander...

VALftifA y à pAi^.

Tiens f.. comme il est galant, pouf une excellence! Cela commence bien... (Haut.) 11 y a longtemps que j'ai eu le plaisir de me rencontrei" avec Monseigneur.

BKRNAirtLLB.

Une seule fois, je pense... C'éfàit comme aujourd'hui, ch€z Léopold... je ne l'ai point oublié...

Quoiqu'il y ait de cela^.. près de dÛL ans...

BEENAYU.LE.

Je ne l'aurais jamais cru... en vous regardant.

MALVINA, & part, avec joie.

Cela continue... et moi qui ai juté dlô me venger de Dobuisson.

BERNAVILLE.

Eh bien! Mademoiselle, me voici à vos ordres, que vouliezvous?

MALVINA

Rien pour moi, Monseigneur, que le plaisir de vous rendre un immense service.

BERNAVILLE.

A moi ! <

MALVINA

Une intrigfue habilement ourdie se trdme contre vous» bu plutôt contre votre M^ace.

BERNAVitLB, ▼lYemcnt.

Que dites-vo»us? "'^

Chut!.. com^;>lot préparé, dirigé par un ami, et dont l'exé-

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