‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 161 sur 211 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

DUBUISSON, LÉOPOLD, sortant du salon à droite. nCBtnSSON, à la cantonade.

Calme-toi... calme-toi... et surtout ne te trouve pas mal!.*, c'est tout ce que je te demande, (n va s'asseoir à gtuche.)

Qu'est-ce donc?...

DUBUISSON

Malvina qui vient de me causer une frayeur!... il lui a pris tout à coup une attaque de nerfs, c'était affreux!

LÉOPOLD^ à part»

Elle a joué la scène...

DUBUISSON

Et pourquoi? parce que je m'opposais à un mariage ab-^ surde^ celui de mou fils.

LfiOPOLD.

Jlésister aux prières et aux larmes de ta femme !

DUBUISSON, se levant.

Eh non ! au contraire, j'ai tout accorde... jusqu*aux quatre cent mille francs que je venais de toucher et que je ne croyais pas placer ainsi... Que veux-tu? une jeune personne... qui> après tout, est charmante, très-bien élevée... et puis la fille d'un ancien ami...

LÉOPOLD

Ve^i là ce qui t'a décidé?

DUBUISSON

Certainement.. i et cela fera enrager Ôernaville! sans compter la lettre qu'il va recevoir... car elle est partici

LÉOPOLD

Qu'as-tu faiti

DUBUISSON

lialvina l'a voulu... et puis tu m'as^réltesté que dans ses

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menaces il n'y avait rien de réel ! . . . Qu'il m'accuse donc maintenant d'avidité et d'avarice^ mes actions parleront plus haut que ses calomnies. Je répondrai par le mariage de mon fils^ par les quatre cent mille francs de dot que je reconnais à Cécile...

LÉOPOLD

Action noble et généreuse!

DUBUISSON

Qui^ imprimée dans tous les journaux, aidera à mon élection^ en me faisant honneur...

LÉOPOLD

A coup sûr... et bien plus encore que tu ne crois...

DCBUISSON.

Comment cela? .

LÉOPOLD

C'est que le futur de Cécile, celui qu'elle aime... est un autre que ton fils.

DUBUISSON^ aTce joie.

Est-il possible?..

LÉOPOLD

Je te l'atteste !

DUBCISSON.

Je ne donne plus rien alors.

C'est toujours^ cependant^ la fille d'un ancien ami.

DUBUISSON

C'est bien différent !

LÉOPOLD

Non pais.

DUBUISSON

Mais si!

LÉOPOLD

Mais non ! car cet ami^ M. de Mailly, est celui à qui tu dois ta fortune... 11 y a telle opération qu'il m'a racontée, où, par un avis secret donné à propos^ il t'a fait gagner dans une seule bourse douze cent mille francs.

bUBUISSON, arec effroi.

Lui!

LÉOPOLD

Quand tu en doi||p'aisle tiers à sa fille!

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