ACTE III. âCÈNB X
DOBUISSON.
Moi! mais...
LÉOPOLD
11 prétend, lui... que tu lui en avais proposé la moitié.
Oh! ça... ce n'est pas vrai!..
LÉOPOLD
lise trompe, j'en suis persuadé... mais enfin... je l'ai lu, écrit de sa main .:
DUBUISSON
Et où donc?..
LÉOPOLD
Dans ce factum... dans ce mémoire, qu'il a légué en mourant, non pas à Bernaville, mais à moi...
DUBUISSON; & part.
ciel! (Htat.) mais je proteste...
LÉOPOLD
C'est possible... niais il a sur toi un immense avantage.
DUBUISSON
Lequel?
LÉOPOLD
Il est mort! les morts n'ont pas d'ennemis; les vivants en ont beaucoup... toi, surtout, qui est si riche. Qu'est-ce que c'est que quatre cent mille francs dans ta fortune? la goutte d'eau dans le torrent... Je te ferais bien un couplet là-dessus si j'avais le temps... mais tu n'en as pas besoin... tu me comprends, tu es prêt à céder...
DUBUISSON
Moi... je ne dis pas non... mais jamais Malvina ne conscn. tira...
LÉOPOLD
Cela me regarde.
Vrai?
LÉOPOLD
Je m'en charge!., je vais écrire à Frédéric.
DUBUISSON
Frédéric ! . . que dis^tu ?
LÉOPOLD
Que le fiancé de Cécile... c'est Frédéric... le fils de Bernaville.
DUBUISSQN.
Le fils de mon plus mortel ennemi... et je constitueri^is à son profit une dot de quatre cent raille francs? jamais !
LEOPOLD
Écoute-moi d'abord!
DUBUTSSON.
Je n'écoute rien... car le nom seul de Bernayille me met dans une exaspération que je ne puis t'exprimer,
LÉOPOLD
Mais cependant...
DUBDISSON.
Moi qui te parle, moi qui ne suis pas brave, j'ai eu vingt fois l'envie de l'aller défier... et si Malvina ne m'avait pas
retenu... (a un domestique qui entre.) Qu'CSt-CC? qÙC me VCUX-
tu?.. je ne reçois personne.