SCÈNE IV
Les PR£CÉDBNTS^ LOISA^ sortaot de la porte à droite, tcwtc «ae b««teille qu'elle va placer dans une armoire, a« premier plan, à famcft*.
ITlà Totre diner, notre maître, qui cette fois est prêt.
MORTADELLA.
C'est bon... nous vetrons ça plus tard.
ZANRONE.
Quelle est cette jeune fille?..
MORTAOELLAj tî? émeau
Ma cuisinière... une petite sotte... qui Tient se jeter an milieu de la conversation, (a part.) Et dire que c'est là peutêtre une héritière... une riche héritière!.. Je n'y puis croire encore! (naat, à zannoae.) Mousieur^ je vais voir parmi les papiers qui m'ont été laissés... si je ne trouverai pas la pièce que vous désirei... et demain...
zanmoiœ.
Aujourd'hui même... ce soir...
MORTADELLA.
Comme vous voudrez... (a pan.) D'ici là... faurai eu le temps de prendre des arrangements. (Pendant ee qui préeède,
LoUa ftst entrée à ganehe. Elle réparait aussitôt, tenant vn petit païUtr à oatragc, et tient t'ataeoir à droite, entre le guéridon et la fenétfe.)
ENSEMBLE
Air de la Fée aux Roses,
MORTADELLA.
Quelle douce espérance Déjà me platt d'avance l Quoi ! Vraiment^ Topulence Serait auprès de moi.
be ma jeune servatite La figure agaçante Me séduit et me tente. Et je sais bien pourquoi*
SANNOIfB.
(jrrand Dieu! quelle espérance f Quelle doube opulence !
Et dans ma main d'avance ie là tiens 9 je la vol.
Après si longue attente^
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▲GTE l, SÛÈNS T. 3K5
fortune iDconstante^ Dont la beauté me tente^ Tu seras donc à moi !
LOÏSA5 prés de la fèndtré et tratiUUnt.
Je l'ai prévenu d^ayance^ Par ainsi qu'il y pense^ Et qu'ici sa pitance Brûle ou non^ ma foil Je n* suis pas méchante^ Mais moi sa serrante^ Qu*il gronde et tourmente^ Quéqu' ça m' fait à moi!
ZANNONE9 à Honadella.
À ce soir.., et comptez sur moi.
ZÂNNONB ET MORTADELLA, A part.
découverte qui m'encliantë ! .•
MORTADELtA.
Un air noble^ c'est singulier^ \ ^ r^ x BriUe malgré son tablier. J ^^•'•'
LOÎSA.
Ne pas dtner^ c'est singulier! \ « . »
Lui qui n' sait jamais l'oublier. } ^^**''
A ses soins je puis me fier. \ ,. . x J'aurai cet important papier. * ^ '
EEPRISB DE L'BNSBHBLBé HORTADELLA*
Quelle douce espéranee^ Déjà me plait^ etc.
ZANNONB.
Grand Dieu ! quelle eipéraôce Quelle douce, etc.
LOÎSA; le l'ai prév'nu d'atance^ l'ar ainsi, etc.
(Zi&iMM sort par U porte au fond» et XortadoUa par la porto à gaaOlM.)