ACTE ïy SCÈNE
MORTADELLA.
Qu'il ne peut plus vous donner...
ZANNONE
Mais Yous^ Monsieur...
MORTADELLA.
Moi... je me rappelle en,çffet avoir entendu raconter à mon frère... qu'il avait un jour^ à la descente du Siinplon> aperçu à quelques pieds au-dessous dé la route... et comme accroché par un buisson de fleurs sauvages^ un enfant dans ses langes ! ► . .
ZANNONE, Tivement.
Cest cela même !.. rbâritière... la fille du banquier Aldini.
MORTADELLA^ à part.
Quelle découverte! (Hwt.) Vous en êtes bien sûr?..
ZANNONÊ.
Je l'atteste... Qu'est-elle devenue? vous le savez... je le vois... Parlez!... est-elle morte ou Vivante... existe-t-elle encore?
MORTADELLA^ qui pendant ce temps a «a l'air de réfléchir.
Non^ Monsieur... non !..
ZARNONE, lai sautant au eoa.
Ah! que je vous embrasse !.. c'était à croire! c'était certain! mais cela ne suftit pas... et si vous pouvez nous donner la preuve dûment légalisée de la mort de cette enfant...
Air : Vaudeville de Turenne.
A l'instant méme^ et sure iiotr héritage^ Nous. TOUS comptons vingt mille francs!
MORTADELLA^ * part.
J*e8père bien en avoir davantage t
ZANNONE
Gar^ d'après de tels documents^ Nos droits sont sûrs^ reconnus évidents.
Gomment douter qu*un fait existe^ Lorsque pour preuve on apporte au débat
L'éloquence d'un avocat^
Et la parole d'un dentiste?
MORTADIOjLA^ è part, voyant Lolsa qui rcntrt*
DieuILoïsa!
3!li HÊLOÎSE ET ABAILA&D.