‹ Théâtre (volume 4)Chapitre 173 sur 211 · ACTE ïy SCÈNE · texte numérisé non relu

ACTE ïy SCÈNE

MORTADELLA.

Qu'il ne peut plus vous donner...

ZANNONE

Mais Yous^ Monsieur...

MORTADELLA.

Moi... je me rappelle en,çffet avoir entendu raconter à mon frère... qu'il avait un jour^ à la descente du Siinplon> aperçu à quelques pieds au-dessous dé la route... et comme accroché par un buisson de fleurs sauvages^ un enfant dans ses langes ! ► . .

ZANNONE, Tivement.

Cest cela même !.. rbâritière... la fille du banquier Aldini.

MORTADELLA^ à part.

Quelle découverte! (Hwt.) Vous en êtes bien sûr?..

ZANNONÊ.

Je l'atteste... Qu'est-elle devenue? vous le savez... je le vois... Parlez!... est-elle morte ou Vivante... existe-t-elle encore?

MORTADELLA^ qui pendant ce temps a «a l'air de réfléchir.

Non^ Monsieur... non !..

ZARNONE, lai sautant au eoa.

Ah! que je vous embrasse !.. c'était à croire! c'était certain! mais cela ne suftit pas... et si vous pouvez nous donner la preuve dûment légalisée de la mort de cette enfant...

Air : Vaudeville de Turenne.

A l'instant méme^ et sure iiotr héritage^ Nous. TOUS comptons vingt mille francs!

MORTADELLA^ * part.

J*e8père bien en avoir davantage t

ZANNONE

Gar^ d'après de tels documents^ Nos droits sont sûrs^ reconnus évidents.

Gomment douter qu*un fait existe^ Lorsque pour preuve on apporte au débat

L'éloquence d'un avocat^

Et la parole d'un dentiste?

MORTADIOjLA^ è part, voyant Lolsa qui rcntrt*

DieuILoïsa!

3!li HÊLOÎSE ET ABAILA&D.

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