SCÈNE VII
Lis PRÉG&DSNTSj ASTYANAX, paraissant à la porte da fond, ei portant nne bonrriehe tout un bras «t deux volailles de Tantre main.
LOI SA, qni a été onvrir la porte du fond, redescend effrayée, et dit en r#*
gardant Astjranax.
C'est lui!., k jeune homme du balcon...
MORTADELLA, s'avançant ters Astyanax qui le saine plnsienn fois.
Qu'y a-t-il. Monsieur, pour votre service ?
ASTTANAX.
Vous ne me reconnaissez pas?., c'est drôle... ni moi non' plus je ne vous reconnais pas... quoique je vous connaisse bien... mais quand il y a dix ans qu'on ne s'est vu...
MURTADELLA.
A qui ai-je l'honneur de parler?
4iTYAfJAX»
Au petit Chiarini... voire lilleul... fils deBertuccio, maitre de chapelle à Parme.
MORTADELLA.
Mon compère et ami Bertuccio?..
ASTYANAX
Avec qui vous avez étudié à Padoue...
MORTADELLA.
Et tu viens à Milan... de la part de ton père?..
ASTYANAX
Oui, vraiment! il m'envoie vers vous.... avec ce parmesan et ces deux chapons du pays... ça regarde la cuisinière...
(Les donnant è Loîsa qui s'est avancée pour l'interroger.) TcueZ,
Mam'sclle... (a Monadeiia.) Et puis encore autre chose... une lettre \iOUT vous...
AÇTÏ h SGBNB y«. ^
MORTADELLA*
OÙ il m'explique ses intentions...
ASTTANAX.
Oui... il vous prie... comme Milan est une ville dangereuse.c. de vouloir bien...
MORTADELLA.
Te surveiller...
ASTTANAX.
Oui, mon parrain... et de me loger chez vous... en payant pension, bien entendu!
MORTADELLA.
C'est possible... au grenier!
ASTYANAX, lai présentint la lettre.
Attendu qu'il veut me transmettre sa place de maître de chapelle... et pour ça, comme il dit, faut encore étudier, non pas qu'en fait de musique... je ne sois déjà en étal d'en remontrer aux autres.
MORTADELLA, prenant la lettre.
Ça se trouve bien ! ça me fera une économie... tu donneras des leçons à Loïsa pour qui je voulais chercher un maître.
LOÏSA , sortant de la cuisine, à dr6ite, où elle a été porter les ehaponi*
A moi?., par exemple!..
MORTADELLA.
Oui, vraiment... il commencera dès aujourd'hui... je le veux; et quant à la lettre de ton père... (s'apprétaat à la déca-
cketer, et apercevant son apprenti qui reparait à la porte du cabinet.) Qu y
a-t-il?
l'apprenti.
Deux autres clients... dont une comtesse...
MORTADELLA.
Cestbon... j'y vais...
l'apprenti.
Il ne faudrait pas la faire attendre... parce qu'elle pourrait interroger l'autre... celui que j'ai commencé...
MORTADELLA.
Et tu crains qu'il ne parle...
l'apprenti , portant la main à sa joue.
Il ne peut pas... dans ce moment-ci... grâce à moi... mais ça ne tardera pas, et alors... ^
MORTADELLA, vivement.
^'y vais... j'y vais... (a Astyanax.) Nous lirons la ' lettre de
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ton père... plus tard, quand je reviendrai !.. D'ici là... repose-
toi... occupe-toi... (tni défignaat an \Un, bu le gvériéoa i draiu.)
Tiens, Toilà un livre... un livre de philosophie!..
ASTTANAX.
Merci, mon parrain !
MORTADELLA.
Toi, Loïsa, va préparer là-haut, la chambre de Ghiarini, mon filleul, et puis tu redescendras prendre avec lui ta leçon de musique.
La première leçon, oui, mon parrain... soyez tranquille...
l'apprenti.
Monsieur...
MORTADELLA.
C'est bon!., je vais l'achever! (Morudeiu Bort par u porte, à
gtnelie, avee l'apprenti. Attyanaz suit le dêotiite et f'aaemfe, à traveri la porte, qu'il s'est élofgaé.)