ACTE 11, SCÈNE VIII
ZANNONB.
Ma femme, qui, devant moi, se Jaisse embrasser par un inconnu!
FLAHINIA, viTement.
. Mais pas du tout, Monsieur!
ZANNOME.
Comment, pas du tout...
FLAHINIA.
Eh! oui... ce n'est pas un inconnu... ce jeune musicien... ce Français avec qui j'ai voyagé et qui a été pour moi... rempli d'attentions...
ZANNONE
Des attentions de ce genre-là...
FLAHINIA.
Dans un bon motif...
l'abbessb.
Dans un bon motif?..
ZANNONE, «Tee eoI«re.
Ah ! si avec votre esprit ordinaire vous pouvez me prouver
Cela..*
FLAHINIA.
Très-aisément!.. Monsieur qui est musicien... très-bon musicien...
C'est vrai!
FLAHINIA.
Demandait s'il ne pouvait pas entrer dans la musique du couvent en qualité d'organiste... ou de chanteur...
ASTYANAX, TiTènient.
C'est vrai!
FLAHINIA, à l'abbesie.
Air : Que d'établissements nouveaux.
J'ai promis de l'appuyer fort Auprès de Yotre révérence.
Et lui daus un soudain transport^ M'embrassait... par reconnaissance.
Me remerciant^ m'a-t-il dit^ De me charger de sa requête.
ASTYANAX, à part.
Dieu ! que d'adresse et que d'esprit !
.1Cy2 HËL0l9£ £t ABAlLAUt).
FLAMfNIA, à part.
Et mto mari qui me croit bétel
l'abbesse.
D'abord, Monsieur, nous ne pouvons admettre dans la musique du couvent aucun homme.. . aucun homme, entendezvous?
ZANKOXE.
Et moi, d'aillours, je ne me paye pas avec de pareilles raisons! nous avons d'autres affaires à régler ensemble... (a de»i ▼oix.) Votre nom. Monsieur, voire nom?
' ASTYANAX, fièrement.
Je suis à vos ordres... Astyanax Robichon!
l'abbesse y ZAMKONE ET FLAMIMA, avec stapéfaetion.
ciel !
ASTTANAX, k part.
Encore mon nom qui fait des siennes!