SCÈNE XIV
LA MARQUISE^ relevant fièrement la tète.
Hein?., (jeanne se retire vivement et avec respect. La marquise se
levant.) Une idée infâme... injurieuse^., outi-ageante...
d'havrecoort.
Je vous le disais... mais malgré moi vous ayez voulu la connaître.
* LA MARQUISE
Et vous avez pu croire?...
d'hayrecourt.
Pas un instant! Aussi ^ convaincu comme je le suis, que mon neveu ne changera pas un mot à son vltimaturn , que c'est là sa condition sine quâ non, ei, d'un autre côté^ bien certain d'avance de votre réponse et du refus de ma nièce... j'ai poussé de tout mon pouvoir à ce voyage... à ce départ... c'est raisonnablement ce qu'il y a de mieux... et je vais tout disposer pour cela...
LA MARQUISE
Oui, sans doute, il faut qu'ils soient séparés : nous ne demandons que cela.
GABRIELLE
Ma mère!..
LA MARQUISE, remontant à droite.
Je te comprends!., nous allons traiter cette affaire avec M. le marquis. Toi, mon enfant, jeté rejoins au château... tu dois maintenant savoir à quoi t'en tenir sur l'amour de ton mari.
GABRIELLE
Oh! oui... je. le vois bien... il ne m'aime plus... puisque pour se rapprocher de moi, il me demande des choses... (Re-
gardant le baleon.) impossibles !
LA MARQUISE
Je le crois bien 1.. ^
d'havrecourt.
C'est évident!..
JEANNE, d'un e6té de Tarbre, à voix basse, à Gabrielle, qui tient l'arbre
de l'antre edtè.
Impossibles! pourquoi donc?
GABRIELLE, de même.
Que veux-tu dire?
JEANNE, l'entraînant.
Venez, marraine... venez... et du silence!., (eius sortent par
la ferme; la nuit commence à venir.)