SCÈNE XV
D'HAVRECOURT, LA MARQUISE.
(La naît Tient pe« à poa>) LA MARQUISE^ qui parlait bas à d'HaTreconrl. Avec eolArt.
Non, non. Monsieur, je n'ai pas été votre ^upe... je recon-
naU là vos coups. (Elle montre le papier.)
d'haVRECOURT, bien ttrtiifa.
Moi!., vous me croyez capable?..
LA MARQUISE, atee fore*.
De tout. Monsieur..,
D'hAVREGOURT, aMnelinant.
Ah! marquise, vous me flattez...
LA MARQUISE
Vous ne m'avez jamais pardonné... je le sais, de vous avoir préféré le marquis de Lesparre...
Air : Corneille vous fait ses adieux,
d'havrecourt.
Pour lui, je me suis réjoui D*un honneur...
LA MARQUISE
Qui TOUS importune ! Oui, je l*ai choisi pour mari.
Et vous m'en conservez rancune.
A chaque instant, notre conmiune ardeur Renouvelait votre vengeance !
d'havrecourt, salaant.
A chaque instant. Madame, son bonheur Redoublait ma reconnaissance.
LA MARQUISE, arec hauteur.
Qu'entendez-vous par là ?
d'havrecourt, avee force.
Que j'emmène mon neveu.
LA MARQUISE
Soit... mais auparavant il y aura séparation prononcée.
d'havrecourt.
A quoi bon?., elle va avoir lieu de fait.
LA MARQUISE, appuyant.
Il faut qu'elle existe de droit.
d'havrecourt.
Sous quel prétexte ?