BLANCHE, DAUBRAY
BLANCHE
Du courage!... a-t-il dit!... (ADerce«„t f> u . .. p.n. a. ,»a.) M. Da^bray. i!':::Xt^ ^^.^^T
^ ^ DAUBRAY. uidt....
Pardonnez-moi, Mademoiselle <;i nrûo.».,^ je me présente de'nouveau à vos'î^„P^^"' '°*'° ^'^
' , . BLANCHE
S. c est pour afiaire commerciale... je n'ai rien à dire
Non, C est pour vous voir encore une foi? r'oe* dire un dernier adieu!... ^^"' ^ ^ P»"»" vous
Certmnement, Monsieur, je n'ai ni la volonté... ni le droit
126 DIDIER l'honnête HOMME.
de vous empêcher de partir... Vous êtes libre.*. M&is rintéièt... l'afiectionque vous m'avez témoignée...
DAUBRAT.
Dites l'amour le plus vrai!...
BLANCHE
Le nom n'y fait rien... Tout me fait un devoir... de vous confier un secret que Je ne dirais à personne.
DAUBRAT.
Est-il possible!... et ce secret?...
BLANGBB.
Consiste en deux mots que vous garderez pour vous seul.
DAUâRAT.
Lesquels!... parlez?...
BLANCHE, lentement et à demi Toii.
Mon père est ruiné!...
DAUBRAT^ poussant an eri.
Ah! je reste!...
BLANGHB^ Ini undant la main.
J'y comptais!...
DAUBRAT.
Dieu! que je suis heureux!..
BLANCHE
Gomment^ Monsieur!
DAUBRAT^ se reprenant.
Non^ je suis désolé qu'un si brave homme... si honnête homme... Je ne puis voua dire ce que j'éprouve.
BLANCHE
Je comprends!., c'est comme moi!..
DAUBRAT.
Mais cette traite que je venais toucher... je ne la présenterai pas... plutôt la déchirer !..
BLANCHE
Air de la Sentinelle.
6ardez-T0ii8-en... songez que le malheur A sa fierté^ qu'il faut qu'on lui pardonne... Et ce serait blesser mon père au cœur!..
Exiges tout^ Monsieur^ je vous Tordonne.
(Mettant la main sur ses bijonx placés snr la table à gauche.) Car nous pouvons tout payer^ ^eu merci!
(A part.) Oui^ fiancé^ ah! sur eux quand je veille ,