SCÈNE X
Les MfiMRS} DIDIER^ •ntnat TÎTement par U porte à droite.
DIDIER^ pile et en désordre.
Ha fille! ma fille !
BLANCHE, allant au-devant de lui.
Cette pâleur!., ce désoràre en vos traits... Qu'y apt*il donc de nouveau?
DIDIER, ayec désespoir.
Ce ^'il y a?.. (Apercevant Daabray, et s'efforcent de reprendre un
air emimê.) Quel cst ce Monsieur?
BLANGIIE.
M. Daubray, mon père, le capitaine du Saint-Nazaire,'., cette corvette sur laquelle je suis revenue des États-Unis. (Didier
saine Danbray sans parler, et se soutenant à peine. — ^ Blanche regardant
toujours son père avec inquiétude.) Il venait pour toucher une traite de six mille francs... (vîTement.) Vous tressaillez, mon père!...
DIDIER
Moi, nullement!... (Montrant à Danbray la porte à ganelie.) LcS bureaux et la caisse sont de ce côté, hâtez-vous, .Monsieur.
DAUBRâY.
Et pourquoi donc. Monsieur?... rien ne presse !...
DIDIER, appuyant atee force.
Hâtez-vous ! ... je vous en prie ! . . .
DAUBRAY
J'obéis... Monsieur!... (Regardant Didier qui vient de tomber sur un fanteail et cache sa tète dans ses mains.) PaUVrC homme !... (Bas, à
Bianefae.) Ah! si je Tosais, je me jetterais à ses genoux... pour vous demander à lui!
Partez^ de grâce!.. (Danbny sort.)