‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 16 sur 446 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Les précédems, LÉON.

Colone), quand vous voudrez partir? Eh bien ! qu'esUe que vous faites donc? voilà où j'en étab resté.

Un officier I

riUSTkVE, saci w dËnugcr.

Mon cher Léon, c'est ma femme que je vous présente.

LÉON, «mrDndu.

Sa femme! (bu.) Ah! colonel, si je l'avais su...

GUSTAVE, le Ic'ut el tui urriut la miin.

C'est bon, c'est tmn. (H>ut.) Ma chère amie, c'est mon compagnon d'infortune, un jeune sous-lieutenant que vous a^ei vu deux ou trois fois avant votre mariage.

Oui, dans un bal, je crois.

GUSTAVE, i part.

Elle s'en souvient. (b»ui.) C'est un jeune homme qui promet) mon élève.

LÉOH, (inûdcmcnl.

Qui tâchera du moins, colonel, de vous faire honneur.

GUSTAVE, i pari.

Me faire honneur! joliment, ça commence bien.

J'espère que Monsieur n'oubliera pas le colonel, et s'il vient jamais à Paris...

CUSTAVE, l'iulerroropant.

Oui, oui, nous songerons à son avancement, je lui ferai avoir une lieutenance, dans quelque garnison... à Perpignan.

A Perpignan! c'est un peu loin; mais c'est égal, (a dami rei>. i GurtaTB.} Colonel, je vous remercie de la leçon.

le crois bien ; c'est moi qui l'ai pajée.

VAUDEVILLE

An au vaudeville du Piigt.

GDSTATE, pctnant un niaDuicrik et la déchira». Oui, je renonrp t, .n.. .n,i.

73 LE TIEtX GARÇON ET LA PETITE FULE.

tection il se pourrait bien que notre mariage... (Regardint par la droit* M iiiuit oii>rir.) Tiens, regarde, it aura fait le lour, car le voilà à la grille du fond.

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