EDMOND^ MADAME DE ROSTANGE^ CÉCILE
Qu'ai-je vu? etc.
EDMOND
Qu'est ce que cela signifie ?
M. DE SAINT-PIERRE
Que je VOUS ai promis des preuves^ et que je vous les apporte. J'ai rendu la liberté à mes anciens serviteurs, à présent
338 UN DERNIER lOOR Dft FORTUNE.
mes égaux, (a madame de Rostange.) C'est VOUS dire assez^ Madame^ que}é ne peux tenir ma promesse: non pas que mon billet ne soit excellent; mais je ne suis pas assez heureux pour que vous me forciez à Tacquitter.
MADAME DE ROSTANGE
11 Mirait possible ! . . . tm talet !
M. Dl SÀiNt'^PlËMie*
TrouveaHBn un qid vous serve mieuxi (a Bdii»M<«) CMce à moi^ vous n'avez plus rien à cr^indr^ d'un rival redoutable.
Grâce à moi^ vous avez une placé. { À madame de Rostange. )
Grâce à moi^ votre fille épouse un jeune homme charmant et cinquante mille livres de rente^ car il le^ a.
EDMOND
Âh! mon ami^ comment m'acquitter envers vous? comment reconnaître tant de bienftdtt?
M. De SAT!9T4»I1»mE.
En me donnant chez vous ùtie place de valet de chambre.
EDMOND
Ah ! tu seras toujours moh ami.
M. DE SAlNt-f^ÉRRE.
Soit, un ami en livrée, 4 là condition encore que vous prendrez aussi ma femme] au service de la vôtre. N'est-il pas viai, Cécile?
CÉCtLË.
Ah! que je suis contente!
M. DR SAHST-4»tERRË, iiû% domestiques.
Quant à vous, mes amis, je vous al pavé Vos gages, vos gratifications : nous sommes (juittés, èl vous êtes maintenant vos maîtres.
JASJtilN.
Ah! monsieur Lapierre,nous n'étt trouverons pas comme celui que nous avions.
M. DB M1NT«I«UIB.
Peut-être. Il y en a encore quelques-uns. En tout cas, (Montrant Edmond.) lls DO vâudfont {MIS celuî-cl, j'en suis Certain. Mais il faut suivre mon exemple^et pour avoir une bonne con-^ dition, il faut la faire soi-même*
VAUDEVILLE
Air du vaudeville du Gôlomel,
CDitofvp.
L€ dênHet |otir, «n toàte a^1i«> '