SCÈNE VIT
GUSTAY^j fu^f If regardant. *
Eh bîkn! elle me quitte^ qHs s'éloigne. Allons, }e ne m^attendaié pas à une pareille défense, et j'ai trouvé' un ad? cfsaire digne de moi. U y a eu un moment où j'étais Ibrt embarrassé ; et si la conversation avait continué, je crois vraiment i que j'allais parler de bonne foi et sërieiiieinçnt.r-P- Bon ! quelle idée ! il faut bien m'en gard^i^t U n'y a que cela qui puisse F^adj^ Is^p^^Up feale]; car ?i je içi'axi^çLis d'ajmcr cpitç femime- \ki jfi m .s?3eài§ pliis 4e fçftce. Elle à un ^-t, \it\ç finesse ! ,eH(î ne se livre jamais, et profite de tous les sivf^ntage.^. jîaigré cela, j'ai fait ma déclaratio|[i, ç& qui était le plus difficile; et ^te «^ ^U b^U faire, j'&i v^ qu'elle en étaiît, flatlçç; car sa^ g^i^tg> SQQ enjoiiement, prov§paiept moins 4u désir ^e me railler que du contentement intérieur qu'eille pprpuvait, Allons, le premier pas est fait, continuons.