LE VIEUX GARÇON ET LA PETITE FILLE
ACHILLE
Mais pendant que mon papa s'était enfermé pour causer avec ce M. de Frémoncourt, qui est un vieux...
DUBOCAGE
Pas tant, il est plus jeune que moi.
ACHILLE
C'est égal, c'est un vieux; il n'en unissait pas; ça nous a ennuyés, nous sommes sortis sans permission, nous avons laissé les autres qui sont des bambins, et nous sommes venus avec Fortuné, Théodore, Oscar et Coco...
PIERROT
Oscar et Coco. Ah çà ! ils sont donc décidément une douzaine?
DUBOCAGE
Ces chers enfants! pour m'embrasser plus tôt : c'est charmant. Tu avais donc bien envie d'arriver?
ACHILLE
Dame! quand nous avons vu ces beaux marronniers et ce parc, nous sommes montés sur le mur.
Air : Si vous n'étiez pas si jolie,
« En sautant^ vous cassez 1' treiUage, « Dit un gard«-chas8e en courroux; « Vous ét's chez monsieur Dubocage. »
Alors nous avons sauté tous.
PIERROT
La, VlàT treillage en décadence.
ACHILLE
Ailleurs c'eût été fait de nous.
Voyez quel bonheur, quand j\y pense.
Que cela soit tombé sur yous.
DUBOCAGE
C'est le garde qui vous a conduits ici ?
ACHILLE
Non, les autres sont restés sur le canal, parce qu'il y a une barque ; et Oscar et Coco se sont mis à naviguer. C'est Coco qui est le grand amiral.
DUBOCAGE
Mais toi, mon petit garçon, tu as voulu voir ton oncle ?
ACHILLE
Sans douttî, moi et Théodore, parce que nous avions faim.
LK rtSUH 6AIC05 KT LA- FITm FULB.
•noCâCt.
Eh tûen: qa'est-ce que ta bé donc U?
DCBOCACE, kd bûnt àgH te b hb.
Mon petit bonbomme, â ta roulais attoidre un pea, ça me dîstnût.
Dame ! c'est que toat le monde joue à la corde ; mais c'est ^a], je De tous force pas, pounu que j« base mes doubles tours.
DCBOCACE.
Oui; mais je te dis que cela me foit un bruit qui me gênej joue à autre chose.
MBII.i.E.
Tiens, je ne demande pas mieux, pourvu que je joœ. (il
proid Ici cIuSki H 1» finteinls» la nwt la nu sur la autra prài de Ifc * tahle, tool «U en f hantant i M-. Doboo^ toqjHin éeriiuil, I^BHUgnfl um Impatience, miii uni tonroer li tMs nn Achille , qui acUn d'eataoec la ehiiia, et qui H diipoie k monter lur U WH«.)
DOTOUGB, rap«R!«fU(.
Eh IneDl qu'est-ce que tu lais donc là? tu vas te casser le cou.
ACBILLB.
Il n'y a pas de danger; je joue à la forteresse et je monte & l'assaut. Pif, paf, pan; vois-tu, ce sont la> Turcs qui résistent. (Tinitïi la cbiiia ae renTertoii.] Patatrasl Toilà U dtàdelle à bas.
DUBOCjtCE.