‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 2 sur 446 · PAULINE · texte numérisé non relu

PAULINE

Ainoureux?

LE BA1\0N

iJne passion dont on ne connaît pas l'objet, mais qui lui fait négliger ses 4evo1rs, son avancement.

BiorbléuJ ce iffil^pajB à* son âge Qv^it fst peni|^ d'éfte amoureux^ . JLu? qtti peut à pfiine, je |f ge, Cotnp^r lîne e^iqpagne ou deux!

Faisant le Urne de l'uuiters, Qiiand il'ayiv battu toutes les mers^ ^ Dans vingl, combats , V ,• 'Vu le't^pal, Hemi^x 6tfi0i«fn(f^i|iiaDd il aura : 'Trente 6lcatf(^nou^eUieS;

Uipbras 4e tnoins,,et caeter^ .

* ♦G*ëst alo»,"m#H)leuî qu'il iioûrra \ ,. Songer.y plai^j aux bellei.

Enfin, depuis deux mois et demi, impossible de savoir ce qu'il est devenu !

PAULINE, Tivement.

Gomment, Monsieur, vous croyez qu'il lui est arrivé quelque malhemr?

LE BARON

Ma foi, je n'en sais rien, et je ne m'en eMbarrasse guère; l'essentiel maintenant est de songer au contrat, vous sentez que je ne veux pas y figurer sous le nom de Legrand.

M. DE ROSTANGES.

Sois tranquille, je dirai deux mots au Botaire, M. Guichard.

^ENNY, en dehors.

Mon papal mon papal «

* M. DE ROSTANGCS.

Ghutî voici Jenny.

Là PETITE MEDR.

. DE HOSTAtME!).

Il faut aller le recevoir, car il utun peu susceptible le cher major. Qu&nt à toi, mon ami, dènP'e U' Giùcbard ser4 Tenu, lu lui expliqueras... (ii lui parie but^

ENSEHBLB.

Air : Canon de Frédéric Kreubi.

FAULINE, 1 part.

Hélfls! quel parti prendre.

Pour conserver ma toi?

Qui pourra me dèisoiro, Quaud il est loin de mol?

La crainte, les alarmes S'emparent de mon cœur; Je itm couler mes larmei; Je Tois tuir mon bonheur.

On ne peut nous entendre, Pauline, calme-loi.

Que Tienl-on de l'apprendre?

Un Eecret? dis-le mol!

Pourquoi donc ces alarmes?

Répond*, ma bonne sœur, , t>eut-(tB terw ^^' larmes

Le jour de son banbeur!

LE BAHON FT BOSTANGES.

On pourrait nous entendre.

Viens, mon ami, euiti-mol.

Allons, !sos plus attendre, Engager j ""fj^^ j foi.

Bannissons les alarmes.

Et sa main et son cœur, Dans ce jour plein de cbannes. Fixeront | ™"" j bonheur.

[Le Btnm et HMtaagu ei

O I.A PETITE S^fen.

En voilà encore un petit garçon et de plus un amoureux; mais il est trop jeune, et puis c'est mon cousin, ça n'est plus la mèmediose.

lENTfY, LÉON, m uniforme <U 17*6»

Me TOilft, qnel plaida De Joaer. de courir!

Adien tbèmea E^ théorèmes ; LalEser lï Cicéron, , ,

C'est si lion I . . - ■

Que n'a-t-ofl ■' . '

Des Tac&Het deni M

Par mois! •-

Nous irons à cbeTil, ' • Et puis, comme riUir^ ^ ' ■ -

Je fMi sur 1« <4a»à , . ^ '

Faire fin combat Daia{. , V. • Ve ïoilà, elç. ^ ' . . y

' Oui, TOUS venez pour ]& noft ! f lit jïèlaqifl vous a séduiti je trois bien, à TOlre àga, à quatorae ans, ui^tml, 4^ gâteaux, cela suffit pour faire tourner la tâWb- .

LÉON. - .• *

Oh! ce n'est pas cela; mais le plaisic de danser ensegiSle. Vous ne savez pas, depui^les vacances de l'année dernitre, je n'ai fait que songer à Tous, que parler de vous. •

■ "ÏEPCiï. * , ;

Parler de, moi! comisént,* Monsieur, vous avez étë assez lëger... " *

xÉow. • . , .

Seuli!menl à quelques camarfides, ceux de mariasse; mais ils m'cnt bien promis d'Slre jljscrels; et^iuis a]| lidUËee nous en avions tous. . * ' ■*. ^

11 L* PETITS SOKIR.

LÉON

Dam', au collège, il faut bien s'occuper- ^luli»>i uh powM* diDt un coiadu Esiau.] Vous avez (lien une poupée. jENnï, <jT«iDent.

Du tout, Monsieur; c'est à la petite du jardinier.

LÉON

Ah! Mam'selle; l'anqée derniàre enpore, TQm vouliez me faire jouer avec vous, ef (nâufe...

Voyons vos vers, Monsieur.

LÉON, fnppanl do pl«d.

La! jeles aurai laides dans mon pimitri.

JENHI.

Vous avez une ai bonne tête.

Aussi, ma cousine, c'est votre Taute, voui m'intîmidei. Aiit : Âinii jadii un grand prophilt.

Faul-il qu'un enfant me décaDcert?, ■

Et me fasse sjosi perdre l'esprit!

Unis TOjei donc quelle grande P4t1b.

LÉON

Me voilà vraiment tout inlerditl gi n'étant qu'amant surnuméraire.

Telle est déjà ma timidité.

Grands dieui ! que derenir et que faire. Si j'obtenais de l'activité?

Aussi, je suis bien boni "'^c une petite flUe!...

Une petite fille!

LÉON

Oui, une petite fille, qui est bwi heureuse de m' avoir ; car, sans moi, vous n'auriez pas d'amoureui.

JKNNT, piquée.

Ah! je n'en aurais pas; eh bien! c'est ce qui vous trompe. Monsieur, j'en ai un tout nouveau, d'bier, &u bal cbampêi^e; et un bel officier.

Comment! Mademoiselle?

(6 LA TXTITE SOEDR.

LÉON, l'amituil.

Que Toîs-jeT

ADOLPBE.

LéonI

LÉON, H jetant duu Kl bru.

C'est TOUS, mon cher...

AiMHfHE, i™.

Chat! ne me nomme pas, je t'en conjmre.

ADOLPHE, à Jean;.

Pardon, Mademoiselle, de m'être présenté aussi brusquement; mais mon empressement... (bu, i uod.) TAche donc d'éloigner cette petite j il faut absolument que je le parle.

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