SCÈNE IT
ywafOKELLE DESROCSES^ loie. ^«k««i Toâàpcortant coinme lespfiDcnts coatrecairoit tfMqoiDs les
fnrlînatkios des enfants! et afsês oda, on s'éUmiK des érénements! He Toîlà amie et méfanmliqop St je {mfitaîs de ce monient d^îi»pîntîon pcNir cooipœer qadqaes pages de mon roman. Qu'A eit doox d'écrire ainsi des leltr» d'amoor ! on fût soi-même la demande et la nqpoose. Lette seconde; ChfcrisseàJL*^. iniii) • le crains pow mon qgyr T • d'un «fitiment qui, longten^ concentré...»