LE COIFFEUR ET LE ÎPËRRUQTTIBR
ALC1BIADE.
Et moi aussi, chère Justine! (a part.) Dieu! la factieuse rencontre!
JUSTINE
Comment vous trouvez-vous ici, vous qui rie venez jamais dans le quartier?
ALCIBIADE, troublé.
Mais... je ne sais pas trop,,, je venais... j'arrivais.,, c'est une dame que j'avais à coifier dans cette maison : niadame de Murval.
JUSTINE
C'est ici dessus, au second ; une jeune élégante de la rue du Helder, qui a épousé un riche rentier de la Place-Royale. C'est le jour et la nuit; elle met tout sens dessus dessous dans la maison... Mais qu'avez-vous donc, Monsieur? vous n'avez pas lair d'avoir du plaisir à me voir.
Si, vraiment... mais c'est que je crains que votre oncle... Dites-moi, Justine, comment vous trouvez-vous ici?
JUSTINE
Je venais le chercher, parce qu'il y a du monde dans la boutique, qui le demande. Il est vrai que vous ne savez pas... Mon oncle a loué une boutique qui dépend de cette maison.
ALCIBIADE, à part.
Ah ! mon Dieu ! il faut que je tienne le plus strict incognito : dorénavant je m'envelopperai dans mon quiroga.
lUSTINE.
Mais, que je vous regarde, monfeieur Âlcibiidde; que votis voilà donc beau et bien mis! quelle différencfe quahd voué étiez apprenti chez moil onde, et que voUs n'aviésà qu'Un habit gHs, qui était toujours blatic!
ALCIBIADE^ lui faisant signe de se talrei
Justine, de grâce...
JUSTINE
Et cette chaîne en or, et ce beau iorgiidti... Est-ce que maintenant vous avez la vue basse , vous qui autrefois m'a perceviez toujours du bout de la rue? vous aviez pourtant de bons yeux dans ce temps-là.
ALCIBIADE
Oui, c'était bon quand j'habitais le Mardis, méii inainto^