‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 231 sur 446 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

SaPlON, AÙGÛSTÈ, DUCROS, CAMILLE.

DUCROS5 en entrant, à Camille.

Bonjour, ma jolie petite mère ; bonjour, mes cbers locataires, (a part, regardant Scipion et Auguste.) Ah diable! à Cette heurc-

ci, j'espérais les trouver sortis. Ouf! je n'en puis plus; il y a loin de ma boutique jusqu'ici, six étages à monter. (Regardant Camille.) Aussi le cœur bat toufours quand ou arrive.

AUGUSTE, bas, à Scipion.

L'entends-tu déjà !

DUCROS

Mais c'est trop juste, Messieurs, c'est trop juste, les arts, le

génie, c'est toujours dans le haut. (11 passe entre eux deux, Camille s*assied à droite près de la cheminée, et travaille ; son panier est par terre à c^té d'elle ; il est recouvert par une serviette.)

Ce n'est pas comme le conimefce, toujours au rez-decfaausséè.

i)UCROS.

Eh ! eh ! le jeune docteur a le mot pour rirô. Vous savez du reste ce qui m'amène. Je suis ênèhanté que l'occasion du terme me procure l'avatniage de votis vèîr.

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