LÉ0!1IR
Boi^our, ma bonne Babet ; mou grand-papa est-il visible?
BABET
Je m'en vais le savoir. Mademoiselle.
LËoniG.
Tâche qu'il n'y ait personne, parce que je voudrais lui parler ce matin avant tout le monde.
Vous arrivez trop tard; il y a déjà des visites qui attendenl-
LÊONIE.
Ab! mon Dieu! moi qui craignais qu'il ne fût trop tôt.
Oui, ordinairement; mais aujourd'bui... Je ne serais ptts surprise que déjà Monsieur ne fût sur pied, maintenant qu'il fait le jeune homme.
LËOME.
Lui!
BABET, en eaoAdstice.
Si vous saviez. Mademoiselle... cette fois-ci du moins on ne dira pas que c'est sans raison que je gronde Monsieur; connue si à son âge il ne ferait pas mieux de rester tranquille, de n" recevoir que sa famille. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit ; je vais lui dire que vous l'attendez. Après tout, moi, ce que j'en fais, c'est pour le repos et la santé de Monsiem-, car cela ue lae regarde pas; il est le maître; mais enfin on saura ce que ce peut être, et nous verrons. (Elle wri.)