SCÈNE KV
Lis m^ÉDENTS, LA^^ETTE, lONATHAS.
Madame de Crécy est à 4roi^i aif coin 4u tbMtre, ^ssi^ /^^ Qfb^ pA ^ d*elle ^ genouf , continuant à lui parler l^s. L^Ljefkei^ ^ /ooftl^sp 0^ par la porte à jj^fuçbe; ilf on^ à U .nsai^ ^ f^¥9fi*f ^ PiV^^fÇ^ïl h ^^ ^ des mouchoirs imprégnas de ymaig^e.)
JONATHAS; ^s aperpcTa^ de U)in.
Dieu ! cfae vQis-je? j^u .fai,t jffi j^as et ffç^e.) ]Eh Wep î ayawpe? dof^c.
Parbleu ! c'est à vouiç , piiisqi^'^n votre qualité de médecin de la ville, on vous a ordonné de faire le rapport > oatl^ fois^'' il n'y a pas à aller en mer, et vous ne pouvez pas refuser.
LAVnNBTFE.
Je le crois bien, sans cela je perdrais ma pU|ce ; mais ei ^
j»era pas long, (ll se «et à la Uble qui est à l'extrême gaiicbc, enbced' j&ajl>ri^ tt de madame de Crécy, et le met à écrire en tremblant.)
JONATHAS, au milieu du théâtre , et regardant madame de Gréc|.
Ah çà! mais... ils n'ont paB l'air de m'apercevoir. (Appei«i^ de loin.) Hem! hem! M^an^^I n^on jEL):)ii|[}^n.el!..p
|UDAtf É pE P^ÉCY;
Ah! vous voilà, M/:>psieuv! approçhessryou^ iji^npl
JOQAT^S, recnlaat.
Vous êtes trop bonne j il n'est pas nécessaire. H i|ie sembla que mon ami Gabriel vous parle de bien pr^.
MADAUe- né Cfl^CY.
Nous itoiD? OGCiïpieiis de vfm. Monsieur, et u&&!$ ffiski^ïs qu'il faudra déchirer le contrat, et plaider de nouveau, à moins que vmi» u€ prieriez nous aTirftng«F à FwBoiabk.
JONATHAS
Qu'est-ce que cela signifie? ,
GABRIEL, se levant.
Je vais te l'expliquer.
JONATHAS, s*éloignaiit.
Du tout, ne vous dérangez pas> ce n'est pas la peine.
GABRIEL
Air des Èilles à marier.
Tu nous a mis tous deux en quaraotaiDe,
Et, victime d'un sort cruel,
Éfadame va, malgré sa haine, S'unir à moi par un noeud éternel.
11 l*a fallu... c'était tout naturel.
Que n'eût pas dit votre vitté' îhdiscrète ? Eéscfnâiie iCôt rester quarante jonrsî ^
Nous ne pouvions, craignant les sots disic<yàr:S/ * Légitimer un si long télé à tète
Qu'en le faisant durer iotxjftwt».
J^NATÈAS.
A la bonne heure : mais tu setfs iieti, moù atht Gàl^rïè^, qùë ça ne peut pas se passer ain'sî.
Gomme tu voudras; je suis à- tôt.
ION'A<ntA>S,- sereétAaAf.'
Pas maintenant, nous nous battrons dâ^ snht ié^atifie^,* quand il n'y aura plus dé âsérrgèr ; voilà comme je suis, la siiBté anraÉi tout