‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 33 sur 446 · N. DE SAINT-VALMER · texte numérisé non relu

N. DE SAINT-VALMER

Dieu! que vois-jeî

ADOLPBR.

0 ciel! Henriette!..'

H. UE VER BOIS

Au Je MadtmoiielU de IMauita]/.

Pour ii« pas lui dësobélr, Jiigci doDc quelle peine extrême.

Ce Gerroiirl que l'on veut que j'aime, Gercourt k qui l'on doit m'uDirl J'aarais toalti qu'il pût me plaire, liais aepoutaDt T parvealr Et craignant tiD arrêt séière, J'étais résolue à mourir.

(A K. it verboii.) Lorsque j'fti pensé à vous. Monsieur, qui êtes si bon que tout le monde voua aime el vous honore; el je venais vous prier de me sauver la vie en rompant ce-mariage .

M. DE ^ERBOIS.

Site n'est que cela, mon enOint, c'est déjà fait.

H. DE SAINT-VALIIER.

Oui, tout est rompu; vous n'épousereE plus H. de Gercourt.

nENniETTE, iTec joie.

n serait possible!

H. DE TERBOIS.

Ne vous réjouissez pas encore... c'est moi qui le remplace.

HENRI RITE, étaaaie.

Vous, Monsieur!

M. DE VERGOIS.

Je ne sais pas si vous l'aimez mieux,

tIENniETTE.

Ah ! mille fois davantage!

H. DE VERBOIS

Permettez cependant... Il faut vous avouer la vérilë ! je n'aurais peut-être pas pensé de moi-même k vous demander en mariage ; c'est mon petit-flls Adolphe qui a eu cette heureuse idée.

Comment', c'est Monsieur qui a bien voulu songer à mon établissement! je le remerde des soins qu'il prend pour me

Pour mol, d'honneur.

C'est Irès-flaiteur.

VuuE pouvi'i parler saos rien cralodre!

HENRIETTE, i part.

Rico n'éii^le moD embarras.

Eb quoi ! laus veulet me coDtraindre.

ADOLPHE

I)u tout, l'on ne tous torce pas; Od peut bien prts d'une autre belle Trouier de quoi se consoler.

BEnRIFTTE.

Il ose encore, l'iulidéle...

Efa bien donc, puisqu'il t^ut parler,

TOUS

Parlei, parlei. Mademoiselle!

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