‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 34 sur 446 · DE VERBOIS, H. DE SAIHT-VALLIER, LEO · texte numérisé non relu

DE VERBOIS, H. DE SAIHT-VALLIER, LEO

Dieu! quel Événement!

Ab! e tour est piquant!

Oui, le tour est piquant;

Rien n'est égal vraiment,

A mon étonnement.

Elle a du goût Yraimeni,

Elle Tait le serment

De l'aimer constamment.

M. DE VERBOIS

De m'aimer cooslamment. '

HENHIETTe,

Oui, je tais le serment D'oublier cet amant Oui ferait mon tourment.

Et je fais le serment

[DéiigUBiit H. de V»bai>.)

De l'aimer coDslaœme»t.

H. DE VERBOIS

Y pensei-TOUS ! un cbolx nemblahle .' Hais cela n'est paa raisonnable.

M. DE VER BOIS

Voilà pourtant. Monsieur, ce que vous aves fait avec 'os ëtourderies ! Aller marier l'otre grand-père à «ne jeuiie personnelle dix-huit ans!...

AnOLPHE.

Comment! bon papa, est-ce que vraimeut vous épouserei!

M. DE VEHBOIS.

Fais-moi le plaisir de me dire comment je pourrai m'en dispenser. Tu as fait la demande en mon nom, j'y ai consenti, l'oncle m'a accepté, et la nièce m'adore ; enfin tout est réuni contre moi !

ADOLPHE

C'est égal, vous devez refuser, tous devez tout rompre. Dieu, pourquoi ai-je eu c,ette idée-là ! j'aime mieux maintenant qu'elle épouse H. de Gercourt.

LÉONIE

Adolphe, y penses-tu ?

ADOLPHE

Oui, sans doute, ce serait une consolation, parce qu'enfin celui-là je suis sûr qu'elle le détesterait : tandis que vous, bon papa, tous les jours elle vous aimera davantage ; elle finira par être heureuse avec vous : et alors qu'est-ce qu'elle regrettera ? Ne le souffrez pas, je vous en prie ; parlez à M. de Saint-Vallier.

M. DE VEHBOtS.

Air de Lantara.

Songez donc qu'il a ma promesee, Pulg-Je maaiiuer pour la première Toii ?

Dans son honneur quand je le blesse.

De l'offenser qui m'a donné les droils? Oui, quelque eireur que vous puissiez commettre. Vous... à votre Age un tort e?t toléré; Non pas au mieD, car dès demain peut-être Je puis parUr sans l'avoir réparé.

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