‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 346 sur 446 · FINALE · texte numérisé non relu

FINALE

Quatuor du Barbier de Séville, de Rossini.

M. ET MADAME DE SAINT-ANDRÉ

Suivant Tordre ordinaire,'

A ma fille d'abord | ^.? ^^!? j donner la main ;

Vous, mon gendre, à la belle-mèru :

Allons, partons soudain.

BONNEMAIN

Attendez, quelle erreur !

Il inanque à la future La fleur d'orange de rigueur.

Mais à quoi bon ? pour gâter ma coiflTure ! Cela sied mal, c'est une horreur!

MADAME DE SAINT-ANDRÉ

G^est un emblème utile et nécessaire.

ANTONINE

Qui ne dit rien ; c'est bon pour le vulgaire.

M. DE SAINT-ANDRÉ

Vous TOUS trompez, ça dit beaucoup, ma chère ;

Et je le veux.

ANTONINE

Dieui! que c'est ennuyeux!

MADAME DE SAINT-ANDRÉ

Allons ma fille, obéis à ton père.

ENSEMBLE

ANTONINE, pleurant de dépit.

Il faut donc se taire, Hélas! hélas! ma mère.

MADAME DE SAINT-ANDRÉ, arrangeant sa coiffure. Mais je vais ici l'arranger de manière Que, Je t'en réponds, on ne le verra pas.

AHTOIflKE.

Je suis en colère.

BONNEMAIM, s'aTançâDt prèl d*elle.

Permettez^ ma chère... ANTORINE^ à Bonnemain.

Vous voyez, c*est tous qai seul en êtes cause.

MADAME DE SAINT-ANDRÉ, de même.

Vous auriez bien pu tous taire, je suppose.

BONNEMAIN.'

G*est aussi trop fort, tout le monde m'accable.

ENSEMBLE

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