FINALE
Quatuor du Barbier de Séville, de Rossini.
M. ET MADAME DE SAINT-ANDRÉ
Suivant Tordre ordinaire,'
A ma fille d'abord | ^.? ^^!? j donner la main ;
Vous, mon gendre, à la belle-mèru :
Allons, partons soudain.
BONNEMAIN
Attendez, quelle erreur !
Il inanque à la future La fleur d'orange de rigueur.
Mais à quoi bon ? pour gâter ma coiflTure ! Cela sied mal, c'est une horreur!
MADAME DE SAINT-ANDRÉ
G^est un emblème utile et nécessaire.
ANTONINE
Qui ne dit rien ; c'est bon pour le vulgaire.
M. DE SAINT-ANDRÉ
Vous TOUS trompez, ça dit beaucoup, ma chère ;
Et je le veux.
ANTONINE
Dieui! que c'est ennuyeux!
MADAME DE SAINT-ANDRÉ
Allons ma fille, obéis à ton père.
ENSEMBLE
ANTONINE, pleurant de dépit.
Il faut donc se taire, Hélas! hélas! ma mère.
MADAME DE SAINT-ANDRÉ, arrangeant sa coiffure. Mais je vais ici l'arranger de manière Que, Je t'en réponds, on ne le verra pas.
AHTOIflKE.
Je suis en colère.
BONNEMAIM, s'aTançâDt prèl d*elle.
Permettez^ ma chère... ANTORINE^ à Bonnemain.
Vous voyez, c*est tous qai seul en êtes cause.
MADAME DE SAINT-ANDRÉ, de même.
Vous auriez bien pu tous taire, je suppose.
BONNEMAIN.'
G*est aussi trop fort, tout le monde m'accable.
ENSEMBLE