A?(T0!II9E
Non, maman ;. je ne pois la donner qu'à ma sœur.
MADAME DE SAIXT-AHDBÉ.
C'est la même chose, allons la trouver. Pauvre enfant- c'est un ange de douceur! et quelle tenue! quels principes! (ab»- Bcmain.) Et VOUS avez cu le cœur de la chagriner? («awain. Dieu! quel avenir pour une mère!
ANTOIIINE, pleannt aaiB.
Maman, calmez-vous.
ilON?(EMAISI.
Ma belle-mère, «i vous ne pleurie* qu'après...
MADAME DE SAIKT-AMDBÉ.
Fi! Monsieur, vous êtes un tyran.
BONNEMAIH.
Allons, la voilà partie.
MADAME DE SAOrT-ANDRÉ.
Viens, ma chère Antonine; certainement, si j'avais pu prévoir... mai» il le reste l'amitié et les conseils d'une mère. (tUe
emnèiie Anioaiii»* elles «utrent eafemUe dans Papputemeat « droite.)
B0NREMA1N, le» regardant sortir.
Ses conseils! c'est fini, elle va tout brouiller, (a m. de saint- André.) J'espère au moins, beau-père, que vous me tendrez justice.
M. SAWr-ANDRÉ.
Écoutez, mon gendre >. je. rais là-dedans tout à fait désintéressé; mais franchement vous avee tort, je ditli même pln^;
tous les torts sont de votre ^té. (U Motre dans rappartement.)
8CÊNE X.
JULES, BONNBMAIN.
réoNiiteirAiH: '"";' ' ' ' ■ '■
Est-ce que ce sera tdUjOilrs fcortntie ^? Atitarit qu*6fa petit
juger d'un livre par la première page, en voici Mû ijui S'an-
'« tmanièr»... J'aimerais tiiîeut que ma femme