‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 38 sur 446 · M. DESAINT-VALLIER · texte numérisé non relu

M. DESAINT-VALLIER

C'est trop juste ; nous allons passer avec Monsieur (Mautrini is noiaice.) dans votre cabinet. On peut bien laisseï- le mai-ië et la mariée en tSte-à-têle. Vous voycï, mo» cher neveu, quelle confiance j'ai en vous !

J'en serai digne, mon cher oncle,

M. n£ SAINT-VALLIER.

Vous avez ici les papiers indispensables, les certificats, l'acte de naissance?

H. DE VERItOIS.

Dans le carton veri, sur mon bureau.

BABET

'.'acle de naissance!

i31 ut fiOIt PAPA.

D'ailleun, je n'ai pas d'autre moyen de vous prouver ma reconnaissance': mes soina, ma tendresiie embellironl tk lieux jours.

M. DE VERBOIS, iput.

Cette chère enfant ! il est de f^t ijue, considéré ainsi, le mariage n'est pas une chose aussi effrayante. . . nioi qui me plains si souvent d'être seul.

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