SCÈNE XV
Les précédents ; HENRIETTE, en grande loîktlt de auri«e, tataét
pit M. DE SAlNT-V ALLIER; m kotaihe, >u tond.
N. DE SAINT'VALUEa.
Vous vnjez, mon cher neveu, que je n'ai pas perdu de temps; on vous amène un notaire, et avant que toute la société arrive, nous ferons bien, je crois, de rédiger les principaux articles.
H. nE VEHBOIS.
Chai'gcz-vous de ce soin, je m'en rapporte à votre prudence. (Bai, i Bibgi.) Regarde donc, Babet, quel air doux et modeste... Sais-tu que ma femme est très-jolie f
Je vous demande, dans un pareil moment, de quoi Monsieur va s'occuper I
N.DCSAINT-VALLIER.
Comment] mon cher ami, vous ne voulez pas assister...
Je désirerais, pendant ce temps, avoir avec ma future un instant d'entretien.