SCÈNE XVII
Les imÉCÉMXTS, L£(ffiIE, ^ et ^wtm t« k AniM M «■ Ul l«-
Gnod^apa ! gnod-papi! â to«b sanei... im malheur aCfreux!
H. HTnaoïs.
Qu'est-ce que c'est?
LBOME, fcjg— < fc [liMU.
Adolphe, ce nlain, ce méchant fr^^.. il nous quitte poor
Oui. Vojant qœ «ans lui mlena celle qa'il n'a jamais cessa' d'aimer, il n'a pu sappwto' l'idée d'avoif son graïK^tapa poor rÎTal, et dans son d&espoir il s'est engagé.
LÈORIE, plarui UMJDWt.
Dans les dragons. D part dans une heure.
H. DG TEKBOIS.
Il se pOinraiL (hgvdiri HoikUc qn ot to^iia dut 1* hulrail.)
Ah! mon Dieu! et cette malheureuse enfant?
Eh bien! la mariée qui se trouve maL
Il ne manquait plus que cela, (crîut.] Babet! Babetlder^au de Cologne, de l'eau de mélisse!... Ëst-te que posonne œ Tiendra? (u B>rt.)
ÛONIE, Bosiul in abinet oà ot bb tiin.
Hoi, je connais un meilleur spécifique. Adolphe! Adolphe! SCÈNK XVIII.
LÉONIE, ADOLPHE, HENRIETTE, Umjaan dm le rintaïU. ADOLPHE, coiirul H jeller à Ki pieds.
Dieu, mon Henriette !
HENRIETTE, d'une loLi faibi*.
Hais tais-toi donc.
Comblent! que je me taise, que je me taise quand il s'igit de l'honnenr de Monsieur ! Imaginez-vous qu'Us s'aiment encore. Oti 1 Mademoiselle, je l'ai entendu... ce n'est pas mol qtte l'on tjTompe.
m. DE VEHBOIS.
11 serait possible! et mol , qui avais pu un instant me faire illusion. A quoi sert donc d'avoir soixante-dix ans?
BABET
J'étais bien sûrs que Monsieur en ser^t indigné.
H. DE TERBOIS, souriant.
Je ne me sens pas de joie. Venoe, venez, mes cn^nts, venei m'embrasser. Celte fois, ma cbfcro Henrielty, vous ne pouvei plus vous dédire, il y a des témoins. Et vous, Monsieur de Saint- Val lier, vous savez nos conventions; je signerai toujeurs au contrat, mais comme aïeul paternel, (a part.] Ouf! je l'échappe belle; et si l'on m'y. rattrape...
RENRIKITE, ADOLPBE ET UËOnlE.
Cher grand-papa! mon bon papa!
H. DE VKRBOIS.
A la bonne heure, voilà le seul titre qui me cOuvletine; Babet, je reviens à toi.
Dieu soit loué, il ne se mariera pas.
VAUDEVILLE
Am : Lt L%tth gtUant t/ni dtatU» Ut anutmrt.
LËOKIE.
Quel sort heureui nous atteod Ici-bas!
Es les guidant nous Boutiendronl vos pas :
près de voua désormais Dout Tcstaron» nul cesM;
Nos plaisirs vous rendront vos ptai^rs de Jeunesse,
El grice à tous nos soins, grice à notre leodresse,
Vous ne vieilliret pas.
H. DL SAINT-VALLIEH.
Aut«tlrl tiouveaux, auteurs ï grands fracas.
Qui de Seliiller de loin suitei les pas. De l'immortalilè vous rêïiei la cliimère; D«}l 6'*»nQ0Ult Totre gLoire éphémère;
m L'iNTËUCeUB D'UN BIIHEA.U.
pour faire arriver les commis de bonne heure : Vous prenei deux, trois créanciers, ou même plus, vous ne lespa^eipa^ ce qui est toujours d'une eiécution facile.. . ma foi, ce pliu me sourit, et il faut que je l'écrive, cela me fera toujours passer le temps; c'est plus amusant que la romance que j'avais commencée. D'ailleurs, moi je ne connais que eelai quand on est au bureau, il faut s'occuper. Am de ta Robe tt Ui feôllM.
Est-il des maui, divine poésie.
Que tes bienfaits ne fissent oublier?
StOB fortune daui cette vie.
Je suie par toi ricbe sur le papier.
O perspective aimable et séduisante; Je suis seigneur de ce ri.iut coteau.
Et, s'il le faut, la rime to a plaisante. Va, d'un kdI vers, me doaner on ehàtwik