‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 411 sur 446 · DUO · texte numérisé non relu

DUO

Air de Jeannot et Colin»

EMMBLIlfB.

AioBi que moi^ tu te souYiens De nos jeui^ de nos entretiens.

RINYILLE.

Je m*en souYiëns.

EMXEL1NE.

Et de ces romanâ pleins de charmes Qui nous faisaient verser des larmes !

Rllf VILLE.

Je m'en souviens.

ENSEMBLE

Ah! (|uel douT moment nous rassemlile^

Que ce souvenir est touchant!

EMMELINE

Mais redis-moi cet air charmant Qu'autrefois nous chantions ensemMe.

RITTVILLE , embarrassé.

\ Cet air charmant?

EMMELINE

Tu le sais hien.

RINVILLË. .

Eh! oui^ vraiment.

EMMELINE, cherchant l'air.

« J' eu tends la musette^ a Et ses sons joyeux, « Viens-t'en sur l'herbette « Danser tous les deux. »

RtNTILLE.

Oti^y cet air si tendre Était gravé là.

(a p«rt.) Car j'ai cru Tentendre Dans quelque opéra.

(Haut et reprenant le motif de Tair.) J'aime la musette Et ses sons joyeux.

EMHELINE^ fîgorant quelques pas.

Ainsi sur Therbette Mous dansions tous deuXé

RINVIU-E, Qaelle aipoable ^aQse !

EMMEUNEi

Puis Charles po cadence M'embrassait^ je crois.

RINYILLE, Terobrassant.

C'est comme autrefois.

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