FRANVAL ET ROSE
Ah ! mon Dieu !
Pas le moindre danger... cinq ou six pieds d'élévation; mais le malheur veut que, juste au même moment, passe un Anglais qui le reçoit sur ses épaules.
ROSBj riant.
Ah ! ah ! je n'y tiens plus î
FRAMVAL.
Comment! Rose^ cela te fait rire?
ROSE
Oui , Monsieur, je n'ai pu m'en empêcher.
EDOUARD
C'est ce que fit aussi toute la société. L'Anglais furieux s'en prend à moi, prétend que j'ai jeté exprès un homme sur lui.^ Je cherche à arranger l'affaire; je lui propQge jnèm& sa rûvanche , en lui accordant un étagje de plus, c'est-à-dire qu'on le jettera sur moi du premier. Il se refuse à toute espèce d'apr rangement; nous échangeons nos adi-esses^et lord Cook Brook,
192 LE MENTEUR YÉAIDIQUE.
mon adversaire ; doit venir me prendre ce matin avec son épée.
FRANVAL^ seeonant la tète.
Je t'avouerai que cette histoire-là me semble bien extraordinaire; mais n'importe^ je ne te quitte pas, je serai ton témoin.
EDOUARD, à p&rt.
Est-il tenace! (Haut.)
Aia du Petit Courrier,
Franchement je n'ai pas le droit De Yons faire attendre^ beau-père ; Car enfin^ si mon adversaire Ne venait pas... cela se voit.
Il est des gens pleins de sagesse, Craignant fort de s'aventurer, Et qui demandent votre adresse.
Pour ne jamais vous rencontrer.
• FRANVAL
Eh bien ! s'il n'arrive pas, nous irons chez lui.