‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 75 sur 446 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les précédents, UN VALET, LOLIVE, en habit brodé» le chapeau à

plames sous le bras.

LE VALET, annonçant.

M. de Saint-Marcel.

20Î LE IfBNTBUn YBRIDIOCTE.

. , . LOLIVE, d'un aie d'aisance.

Eh bien! qu'est-ce? qu'y a-t-il?

M. DE SAINT-MARCEL, à part.

Que vois-je! et ce fripon de Ldlive, mon valet de chambre.

toute.

Nous voici bien du mande... Serviteur, Messletii^. tlonjour, mon cher Edouard. . ^ ^

Ébot^AiM).

C est vous, mon cher protecteur! J'avoue que cette fois je

n y comptais plus. Mon étoile atôit pâli, et vous faites bien

ûe vemi- h mon secours. Je voua présente & mon bedti^père et

à monsieur voire frère. f^ « ci

LOtlVB, t'atàiM» d'irii ai» àêHà^, éC S^mm^m H* éè ««ixrt-«arcei :

Dieu!motlBiaifô>6!

^ M. DB ftAlKT-MABCEL, à part.

Et avec mon habit brodé I

. FftANVAL, éionné*

ils se reconnaissent. (Édooard, Franval, LoHve et Lucie restent tous immobiles de surpris.)

M. DE SAINT-MARCEL

Quel tableau ! personne n y est plus. Venons â leur secours, chei? ^r ^^^^ *"'^^*^^"* J^^^ais. (Allant à Loiive.) Eh bien ! mon

ÎÔtJS.

Son frère l

M. DE SAlNT-ïlfÀftcifL.

Pourquoi ce trouble, cet embarras? Vou* foiûïét doflc aie faire un mystère de votre arritée?

EDOUARD

. Comment! Monsieur, c'est fôife frère, Théodore de Saint- Marcel, qui revient d'Angleterre?

M. DE SAfNt-lIlARCEL.

Eh (mil est4î€ que cela tte torts dri'ftttf» pistèf

EDOUARD

Si vraiment; mais, aujourd'hui, c'est comme un fait exprès, je n'invente que des véritéô. Ce h'éSi pas ma faute, beaupère; mais en conscience, vous êtes obligé de me donner votre fille.

M. DE SAtNT-MARCÉL, riant.

Oui, Monsieur; il faut consentir à cette union. Vous n'avez nlus de mensonges à lui reprocher.

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