SCÈNE XI
VATEL, CESAR, toujours à son fooruesiu VATEL, regardant César.
Qui est-ce qui est là? qui est-ce qui fricotte encore quand j'ai ordonné qu'on dressât le dîner? Ah ! c'est toi, Césai*?
CÉSAR
Oui, Monsieur, je travaille.
Tu travailles?
CÉSAR
Ne faut-il pas que je fasse mon dîner? J'espère que la discipline n'ordonne pas que je meure de faim?
VATEL
Ça ne va pas jusque-là.
CÉSAR
Mon père, vous m'obligez à vous dire que ce n'est plus de votre ressort; mélez-vous de votre dîner.
VATEL
Quelque souCtlé, des crèmes, des blancs-mangers, du marivaudage.
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CÉSAU.
Je me lance dans la composition. Ceci est un plat de notre Invention, à mademoiselle Manette et à moi.
VATEL
Toujours mademoiselle Manette.
CÉSAR
Mais, mon père...
VATEL
Tais-toi, César.
LARIDON, entrant.
Monsieur, la première division est prête.
VATEL
Vous dresserez cette capilotade, et vous la ferez mettre en ligne. Allons, Messieurs de la seconde division. Eh bien ! est-ce qu'on ne m'entend pas? J'y vais moi-même. La seconde division en avant! (U descend avec Laridon dans les cuisines.)