SCÈNE VI
Les PRÉCÉDENTS, JONATHAS.
JOIUTHAS, arrêtant C^abriel qui Teut sortir.
Eh bien! où vas-tu donc? nous allons partir, et nous comptons sur toi. Mon ami, c'est ma femme que je te présente.
MADAME DE CRÉGT, «Ti^c embarras.
Je comiaissais d^jà Monsieur.
JONATHAS
Eh bien! tant mieux; ça se trouve h merveille : c'est lui qui, ce matin, va vous donner la mam; c'est une idée que j'ai eue. Ah! ah!
GABRIEL
Qui, moi?
MADAME DE CRÉCT, TÎTemsnt.
C'est impossible. Monsieur me disait tout à l'heure que ce matin même, et pour rendre service à un ami qui l'en suppliait, il était obligé de partir pour Paris.
IQNATHAS.
A la bonne heure; mais s'il s'en va, je me brouille avec lui ; j'ai parlé à toute la société de mon ami l'officier de marine, et l'on y compte, (a Gabriel.) Enfin, si tu restes, je te placerai à table à côté de la mariée ; voilà des motifs déternûnants.
GABRIEL
Écoute donc, si tu le veux absolument...
JONATHAS
Oui, mon ami, ça me rendra service; un jour de noce on ne sait où l'on en est; il faut s'occuper de tout le moude : et pendant que je ferai les honneurs, tu feras la cour à ma femme! ah! ah! ah! c'est drôle, n'est-ce pas?
MADAME DB CRÊCY, k Gabriel d'un air de reproche.
fih quoi ! Monsieur..*