LA 0CAKÂ5TAI1IE
El 4£iiiain, nous partODs pour une campagne à dix d'ici, nous t'emmènerons^ nous n'aurons personne, nous serons en petit comité ; et pnis, il y a là une diaase superbe; U est Yrai que tu n'es peut-être pas amateur... tant mieux, ta tiendras compagnie à Madame, parce qu'an fait, j'aime autant que tu ne chasses pas sur mes terres. Ah! ah! celui-là est <»iginal, n'est-il pas Trai ? Ainsi, c'est convenu, lu iras écrire à Paris qu'on ne f attende pas, et tu pars arec nous.
MADAME DE CSÉCT, Ims à GabrieL
Refnsex, Monsieur, refusa, je tous en supplie.
GABBIEL.
Et pourquoi donc. Madame? je suis trop heureux i accepter l'invitation que me fait un ami.
JORATHAS.
A la bonne heure. (▲ Mdaae de créey.) Ça TOUS convieuty n'estai pas vrai?
MADAME DE CRÊCT.
Non, Monsieur.
JORATHAS.
Et pourquoi cela?
MADAME DR CRÉCT.
U me semble que tous pouviez le deviner et m^épai-gner la peine de le dire.
lORATHAS.
Je comprends. Tu ne sais pas que ma femme est d'une sévérité... et je suis sûr que c'est parce que je lui ai dit tout à rheure que tu lui ferais la cour : ça l'a fâchée, je l'ai vu. (a madame de crécy.) Mais VOUS sentez bien, ma chère amie, que c^était une plaisanterie.
madame de crécy.
Et si ce n'en était pas une?
JONATHA» ET GABRIEL.
Que dites-vous ?
madame de CRÉCT.
C'est malgré moi, c'est à regret que je fais un pareil aveu; mais on l'a voulu, on m'y a forcée. Apprenez que Monsiem* m'a aimée autrefois, et que peut-être maintenant encore... (Vivement.) mais j'en doute : car s'il m'eût aimée, il auiait eu plus de soumission à mes ordies^ et ne m'am^ait pas placée