UB FLUS VBAXJ JOUR DE LA YIE
brée de voitures et de curieux, (a part.) A chaque penonne qui me saluait^ je croyais voir mon jeune homme, d'autant plus qu'en bas on vient de me remettre une seconde lettre de la même écriture... maintenant il arrive le 7... suite de la mystification; qu'est-ce que cela signifie!
M. DE SACrr-ANDRÉ, qui, poMUat cet aparté, a salai tous 1» g«M «0 la
Eh bien! mon gendre, on peut donc partir?
BONKEMAIN.
Oui, sans doute, tout est terminé, ce n'est pas sans peine; nous aurons ce soir notre grand'lante; quant à l'orchestre, ce n'est pas sûr: mais on me fait espérer un suppléant de Gollinet, un galoubet adjoint.
ANTO!>iINE.
Gomment! Monsieur, pas d'orchestre?
BONNEMAIN, ayee satisfaction.
Qu'est-ce que je vois?
MADAME DE SAUn:-ANDRÉ.
Vous êtes ébloui?
JULES, à part.
Cest un fait exprès; elle n'a jamais été plus jolie.
BONNEHAIN.
Oui> certainement, tant d attraits, de grâces, de diamants!
AWTOKINE.
Pas d'orchestre! et vous n'y avez pas couru sur-le-champ?
BONKEMAIN.
Comme si je pouvais être partout! Tout à Them^e encore, le maire m'a fait dure qu'il allait s'en aller.
MADAME DE SAINT-ANDRÉ
Eh bien! partons à l'instant même, (aux persoa&es de la noce.) Messieurs, la main aux dames.
BONNEMAIN
Un instant, beau-père, et le déjeuner ! moi qui mcm*s de faim, après l'exercice que j'ai fait.
H. DE SAINT-ANDRÉ
Y pensez-vous? un jour de noce, le maiié ne mange jamais... ce n'est même pas convenable.
BOKÎNEMAIN.
Et on ap[>elle cela le plus beau jour de la vie?