‹ ThéâtreChapitre 155 sur 251 · FINALE · texte numérisé non relu

FINALE

Quatuor du Barbier de Séville, de Rossnti.

M. ET BIADAME DE SAINT-ANDRÉ

Suivant l'ordre ordinaire,*

A ma fille d'abord {"j® ^^1^/ donner la main;

Vous, mon gendre, à la belle-mère :

Allons, partons soudain.

BONN EM AIN

Attendez, quelle erreur!

Il manque à la future La fleur d'orange de rigueur.

ANTON INE

Mais à quoi bon? pour gâter ma coiffure F Cela sied mal, c'est une horreur!

MADAME DE SAINT-ANDRÉ

G*est un emblème utile et nécessaire.

^ ANTONINE

Qui ne dit rien ; c'est bon pour le vulgaire.

M. DE SAINT-ANDRÉ

Vous VOUS trompez, ça dit beaucoup, ma chère ; Et je le yeux.

ANTONINE

Dieux! que c'est ennuyeux!

MADAME DE SAINT-ANDRÉ

Allons ma fille, obéis à ton père.

ENSEMBLE

ANTONINE, pleurant de dépit.

Il faut donc se taire.

Hélas l hélas! ma mère.

MADAME DE SAINT-ANDRÉ, arrangeant sa coiffatA. Mais je vais ici l'arranger de mauièi e Qoe^ je t'en réponds^ on ne le verra pas.

223 LE Ptmi BKin loim bb la vis*

ANTOIflIŒ.

Je rais en colère.

B0IC!tEMAm9 8*aTaDç«Bt près i*dlei Permettez^ ma chère...

A^rrOKCfE^ à Borniemain.

Vous Toyez^ c*e8t tous qui seul eo êtes cause.

MADiJlE DE SAINT-ANDRÉ^ de même.

Vous anHez bien pu tous taire, je rappose.

BONNEMAIN

C'est aussi trop fort^ tout le monde m'accable.

ENSEMBLE

ANT0N1NE ET MADAME DE SAINT-ÂKDilÉ*

Non, je n'eus jamais plus d'ennui Qu'aujourd'hui.

Ce bruit^ ce fracas^ c'est si désagréable Quel ennui Qu'un jour pareil à celui-ci!

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