‹ ThéâtreChapitre 172 sur 251 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

MADÂBIE DE SAINT-ÀNDBÉ, BOr«NEMAIN, JULES, ANTONINE.

BONNEMAIN, élCTant U voix.

JTespèfe qu^à la fin on daignera m'expliquer cette étrange démarcbei à moins que décidément on ne regarde un mari comme rien, et un recevemr général comme zéro.

JULES, bafe, à Bonnemain.

Bien, bien.

ACmS Ih SGÂNB XIY, 235

ANTONRiEy B'aTUiçsilt.

Je me suis justiBée aux yeu& de ma famille, et je pourrais m^en tenir là; mais je n'abuserai point de ce que ma position a de favorable ; votre colère était absurde, vos soupçons ridicules; ils ne valent pas la peine d'être réfutés.

BONNEMAIN

C'est égal, essayez toujours, ça ne peut pas faire de tort.

ANTONIME.

Apprenez, Monsieur, que ce n'est pas moi, mais ma sœur ; c'est-à-dire, c'était bien moi, puisque c'est moi que vous avez épousée ; mais c'est justement à cause de cela, parce qu'il a cru un moment, et c'est si naturel quand on aime bien ! ... C'est ce qui vous prouve qu'il n'y a de la faute de personne, et que c'est vous seul qui êtes coupable.

MADAME DE SAINT-ANDRÉ

C'est clair comme le jour, et vous devez voir...

BONNEMAIN

C'est-à-dire, j'y vois... j'y vois de confiance.

ANTONINE, bas, à sa mère.

Maman, si, pour achever de le convaincre, j'assayais de me trouver mal.

MADAME DE SAINT-ANDRÉ, bai.

Impossible avec ta toilette. (Haut.) Et tenez, tenez, les voici.

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