SCÈNE XIII
RONDON, M. GERMONT.
GERMONT
Monsieur est un ami du jeune M. Delmar? un auteur sans doute?
RONDON.
Oui... Monsieur... connu par quelques succès agréables.
GERMONT
Monsieur, je cultive aussi les sciences et les arts, mais en fimateur. J'ai composé un Cours d'Agriculture; et, dans ma jeunesse, je maniais le pinceau; j'ai feit un JUassacre des 7nr.ocents, qui, j'ose dire, était effrayant à voir.
RONDON.
Monsieur, je m'en rapporte bien à vous; mais^ que puis-je faire pour votre service?
GERMONT
Je ne sais comment reconnaître votre obligeance. Monsieur; c'est sur un de vos confrères que je voudrais vous consulter.
Rcgardaut le papier qu'il tire de sa poche.) ConuaisSCZ-VOUS UU monsieur Rondon?
RONDON.
Hein ! qu'est-ce que c'est?
iSt U CEAftLÂT151SMK.
GEUIC^T.
Un Uttéràiewr qui trsraille à piusiems oa?niges périodiq[iies.
Oni, Uooâear, oui, je le connais beaoooap, je ne suis pas kfeol.
GEftHOTT.
Eb bien! M<msiear, qu'est-ce que tous en penseï?
Mais'^ Monsieur, je dis que... (▲ put.) Quelque habitué qu'on soit à faire son éloge, on ne peut pas^ comme cela, de Tive Toix... si c'était imprimé, encore passe... (habl) Je (Us, Monsieur, que c'est un garçon à qui généralement on reconnaît du mérite.
GEMIOlfT.
Tant mieux; mais est-ce un homme aimable, un bon enfant?