‹ ThéâtreChapitre 191 sur 251 · BONDON · texte numérisé non relu

BONDON

Oh ! pour cela, il s'en vante; mais oserai-je vous demander pourquoi toutes ces questions?

GERMONT

Je m'en vais vous le dire. Sans le connaître, je suis presque engagé avec lui. Un ami commun, M. Deibois...

RONDON.

M. Derbois! je le connais beaucoup.

GERMONT

Un conseiller à la cour royale, M. Derbois, lui avait proposé ma fille eu mariage.

RONDON, à part.

Quoi! c'était là le parti qu'il me destinait! A merveille. (Haut.) Eh bien ! Monsieur?

Eh bien ! Monsieur, je n'ose pas l'avouer à mon ami Derbois, qui a cette affaire très à cœur; mais je ne veux plus de M. Kondon pour gendre.

RONDON.

Gomment, Monsieur?

GERMONT

Je cherche quelque moyen de le lui faire savoir avec politesse et avec égards. Si vous vouliez vous en charger?

RONDON.

Je vous remercie de la commis^on;

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